‹ Pièces de théâtreChapitre 827 sur 1241 · TTE · texte numérisé non relu

TTE

Que me dites-vous la ?... moi! vouloir votre mort!... c'est mal à vous d'employer un tel moyen pour me décider... Vous êtes le lil- de BM bienfaitrice, voua oe pouves pas DM tromper... je viendrai.

KDOUARD, lui prenant la main.

Ah! je suis trop heureux !

50*1 cvantM. de Bremont qui entre par le fond.

Ciel! M. le (omte.

(Elle v;i a 1 1 [ i ic s ilu guéridon a :;.nu lu-, .(.niiiir pour y r.m;;. r quel [OC cboi

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SCI M. V.

Les PaicÉDrars, M. DE BREMOfl l

M. M lil-.I.MMN |

Ah! ah! Edouard, roui voilà levé! Pour un homme qu'on disait -i malade...

ÉDOUABD.

Cela va mieux, mon \>n

M. ni. BBJM01 i .

t ce que j' I

•U1IT1I , troublée.

Oui, monsieur... j'étais la occupées l<

gner...

M. M ur.i MONT.

Cestbien, mon enfant... je connais ta bonté,

ton excellent eoeur. (A K.iou ..ni. ) Edouard, vous %• m i-t-on ,ni déjeunel ' . m res-vous de notre partie <l<- < h il

Kl ><>i v un.

. mon pèi < ... < t dans < i moment même, je bm leni tellement faible, que je vous demanderai li permission de rentrer dans mon appai tiiiH-iit.

Là-dessus , liberté entii i- on ne doit pas contrarier un malade.

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