MARIE, MARION, MI6N0T
HARIOR, entrant par le fond, et liant aux éclats.
Ali! ;i li ! ah! bonjour, la belle M irii ' bonjour, père Migoot! ah! ah! ah!
HIGBOT.
Ah ça, mais, est-ce de moi que rit madame '
KABI05.
Non, pas cette fois-ci... Ah! ah! je venais .. demander .1 \ < » 1 1 e ni< i
harib.
La robe de bal? je riens <!<• renvoyer chez madame.
m iBioa A la bonne heure... i ar les plaisirs si nu cèdent... .Mou Dieu . que la vie e
M Mill .
I'our vous, madame, à qui tout rit.
MaBIOH.
lu qui ris de loin... même de m'entendre appeler madame... Moi qui ai débuté, il \ ■ long-temps de ça... par être la paavi Mari in Delorme, comme tu ea la pauvre Marie Mi- ;;not ; une grisette absolument comme loi.
HABIB, i p m
Inaolente !
HARIOR.
J*allaia porter les robes de mes pratiques .1
pied... et maintenant jr jioi (<■ les mu unes en
\ oiture.
HABIB
Dame 1... c'est que vous avei toujours « u du goûl pour ail. 1 vite, k p urt.) Attrape.
M M: U in.
■ l<- repi oche de mademoisi U déry, que je viens de renoontrei J'en 1 ^ en-
COI c.
Ain iln Verti
Ella prétend .pi. les amoui s < 1 lignent l<- lu ail el la •■ and .1 Comme Clélit elle Fait
Pleins de Fadeni - 1 ' de moi Puis elle vante son honneur , Sa vertu !... J'y <
1 laideur Lui tel \<- .u in 1 qu< Iquc 1 h
HABIB
qu'il u \ . p u qtu |a | ,. |... q„j l>ui — m n pondi