‹ Pièces de théâtreChapitre 868 sur 1241 · MARIE, MARION, MI6N0T · texte numérisé non relu

MARIE, MARION, MI6N0T

HARIOR, entrant par le fond, et liant aux éclats.

Ali! ;i li ! ah! bonjour, la belle M irii ' bonjour, père Migoot! ah! ah! ah!

HIGBOT.

Ah ça, mais, est-ce de moi que rit madame '

KABI05.

Non, pas cette fois-ci... Ah! ah! je venais .. demander .1 \ < » 1 1 e ni< i

harib.

La robe de bal? je riens <!<• renvoyer chez madame.

m iBioa A la bonne heure... i ar les plaisirs si nu cèdent... .Mou Dieu . que la vie e

M Mill .

I'our vous, madame, à qui tout rit.

MaBIOH.

lu qui ris de loin... même de m'entendre appeler madame... Moi qui ai débuté, il \ ■ long-temps de ça... par être la paavi Mari in Delorme, comme tu ea la pauvre Marie Mi- ;;not ; une grisette absolument comme loi.

HABIB, i p m

Inaolente !

HARIOR.

J*allaia porter les robes de mes pratiques .1

pied... et maintenant jr jioi (<■ les mu unes en

\ oiture.

HABIB

Dame 1... c'est que vous avei toujours « u du goûl pour ail. 1 vite, k p urt.) Attrape.

M M: U in.

■ l<- repi oche de mademoisi U déry, que je viens de renoontrei J'en 1 ^ en-

COI c.

Ain iln Verti

Ella prétend .pi. les amoui s < 1 lignent l<- lu ail el la •■ and .1 Comme Clélit elle Fait

Pleins de Fadeni - 1 ' de moi Puis elle vante son honneur , Sa vertu !... J'y <

1 laideur Lui tel \<- .u in 1 qu< Iquc 1 h

HABIB

qu'il u \ . p u qtu |a | ,. |... q„j l>ui — m n pondi

Page 1