‹ Pièces de théâtreChapitre 875 sur 1241 · LAI · texte numérisé non relu

LAI

Macbèn M

MAI' Il .

I M.ll'.l I» .

I toi l'eml • v lutiK

mon ci ni (n m I >l '

me dis v mot , dt

m , de u-- cap lu m i use de m< i •

mai Poui ait-Il en il ' «

H que lui'-ip d, vois-tu

,i p m dt tout . m lis enfin .

i di .» m

et eu

Mi:

Puisqu

I Ihrui dut

La main i|tu ilost sna eosr**

MARIE MIGNOT

Juge de mon amour!... j'ai attendri an oncle goutteux, et, (jui pis est, un procureur! H AME.

Il te donne son nom et sa fortune?

LAGARDIE

Du tout, au contraire.

MARIE

Comment?

LAGARDIE

Il exige que je ne me fasse jamais connaître pour son parent, que je renonce à son héritage; et, à ces conditions-là, il veut bien me donner de quoi me $ aire un établissement. MARIS.

Un établissement! lequel?

LAGARDIE

Tu sais bien, j'avais des goûts militaires, je voulais m'engager. Oli! que j'aurais aimé à porter l'uniforme! mais le père Mignot m'a déclaré qu'il ne donnerait ta main qu'à celui qui prendrait son fonds. Eh bien ! me voilà; je viens de m'olfrir à lui, il m'accepte.

MARIE

Comment? vous seriez traiteur... cuisinier?... (A part.) Juste ce que disait Marion tout-àl'heure.

LAGARDIE

Sans doute!... je ne sais pas faire de sauces, mais j'aurai des marmitons ; c'est comme les hommes d'état qui ont des secrétaires.

Page 1