I M. M III
Mignol '.. I li bii n * qui ■" mm
Ml.
,,,,, n ,i,n . . II. m< t. ihit! « M
nous ti dut i
MM un u, m '. Ii. . n, m • I t. i
, , -t |, m. in. .pu I
hd. le .. < w p 'i • «< '"pi- • ■
de n. dli
I tpli.pi ' '
| ill. I
uni
M Ut
MA1UE MIGNOT
<< amour, et je vous dois une preuve de mon « estime... c'est la réponse que vous me de- « mandez, et je vous la promets pour aujour- « d'hui; venez ce soir... et vous saurez si je « vous aime...» Vous voyez bien...
MKIMH .
Ma foi ! si j'y comprends un mot...
MARIO.N
Bah! elle ne s'engage à rien.
MICNOT.
Ah! ça, mais son mariage avec le maréchal?
LAGARDIE
Qu'ai-je entendu?... avec le maréchal!... Est-ce que, par hasard, j'arriverais encore trop tard, comme l'autre fois?
MARION
Vous verrez qu'elle les ménage tous les deux
pour en avoir un.
( Le fond du théâtre s'ouvre, et l'on voit plusieurs salons richement déeorés et remplis de monde. — Des valets sont à la porte du milieu. — Le salon où l'on reçoit, est avant celui OÙ se passe la scène suivante.) LAGARDIE.
Serais-je joué?... Non!... Il faut que mon sort se décide... Je l'aperçois entourée d'une foule brillante... N'importe, je veux qu'elle s'explique.
MARION
C'est cela... parlez-lui ferme... Un amant qui se fâche, ça me fait toujours rire!...
wgeooooooQooeooooooeeûooaoQOoooQceoooooeoooecoo&eoeceQoaoo