SCÈNE XV
MARION, sur l'avant-scène, à 1m, n. LAGARDIE,
M"" NACQUAIIT, LE MARÉCHAL, Ml- GNOT, sur l' avant-scène , à -anche ; Société, dans le fond.
LE MARÉCHAL, an milieu de la toci té
Pardon, messieurs, je reviens de la cour;
j'ai été retenu lonç-temps près <\<- *a m .i j < • - r <
(On commence a entendre l'orchestre do bal. — Contre
danse nouvelle de M. Doche. )
i m. v i . i > 1 1 , a m tdame Cfacquart.
Kxplique/.-vous, enfin.
MADAME H uni \ur.
C'est bon, je suis à vous. ( an maréchal qui est descendu i>ii^ d'elle l.li bien? LE MARÉCHAL.
Je suis plus incertain que jamais* Le roi refuse de me recevoir; mais j'ai vuM.de Colbert, il parlera pour moi, il me la promit : | attends >a réponse.
LE valet, annonçant dans le deuxième salon,
im lie.
Monsieur le vicomte <le Turennc!
( le maréchal n le recevoii
MADAME NACQUAB i
va i eponse. , encore
LAG IRD1E
Adieu , madame ; ie di
ir EPOQUE, m l M \v
lieu, madame ; je devine mon jort,
resterai pas plus long temji-.
LE VALET, auMoncint.
Madame «le la Sablii i MADAME HACQVJART, à Laçardie, qni
•ortie à gauche , en pas int derrièi e elle. Attende/.... Comment ! me < ] > 1 1 r r . i ainsi '
LAGAROTE S mari
Que dites- von s ?.. Quel bonhenr inespi
m VALET, innoncaot.
Le sieur Despréaux '
mk.mii . i part.
Ah ! Dieu !
il MARECHAL, rerenanl entre eux, ej ; une
x [ u art .
Encore cet homme chez moi !... S i qne
vous êtes...