‹ Pièces de théâtreChapitre 919 sur 1241 · GASTON, LAGARDIE, LA MARÉCHALE, MIGNOT, MARION, MARIE · texte numérisé non relu

GASTON, LAGARDIE, LA MARÉCHALE, MIGNOT, MARION, MARIE

gaston, sortant de la chapelle.

Sa majesté ^> sortir de la chapelle.

MIOHOI , 'i"i entre avec lui.

Le déjeuner de sa majesté !

i \ m \r.i « n m i rdie.

.Monsieur l'ambassadeur m excusera... I Ile lui ('■lit une révérenn <t donni le main :i Mignot.)

GASTON . bai t I •

Monsieur, avez vous parle poui noi cela presse.

LAGABDIE, le retenant.

Pardon, madame... Mignot, merecoi sez-vous?... on ancien ami... Lagardie LA m \i m BAI

Monsieur le feld-marécbal comte de I gardie.

M \I:ii.n.

J..i;;ardie L.. Pas possible !... Ce moosieui -i beau, -i bien doi é ?.. < iomme l'a Ali! mon Dieu! que l<- monde ésl • 1 1 - ■ MIGNOT.

Comment, ce serait loi '.... rôti e exi i Ui

LAGABDU . i M not.

Vous m'aimez encore, vous, n'est-il pas vrai?... Eh bien! vous avez une fille, confiesmoi le soin de >« > 1 1 bonbeni . je lai donne an

époux !

I \l; I (Il vi i .

Il L'épouserait !

M ua<>\.

Encore un mariage!... Ces gens -là ne m corrigeront p

i \l. VI : 1)1 1 .

Je connais celai <|n i Ile aime... i ai juré de le protéger. Présentant Gasi i Le voici.

Li M mi « il \Lt.

lu simple jeen taii e '

M \l Hl\.

Qa'est-ce qu'il lui faut donc? • pan Li fille d'un cuisinier !...

i iGABDLE.

Mignot!...

i \ MA1U < il \l l .

( i'i^i impossible.

L\( W.l'll .

N'étes-t oui |>a- le maître «l( \ . . 1 1 < Ml. '

MIGNOT

Sans doute, je commande à ma fille; mais le i ai me commande . el ma uièci corom au roi., ainsi - adi es» z-vous à ell<

GASTON

Madame...

M Vil II .

Ma cousine...

M Villes

AJlona , pèi e Mignol , ail une bonne fois!. .Oh! m "I ime, quand * ««"i y riez me fait e chasseï il faut nue j< narli ( ','r^i éti e aussi pai ti >>\> • I n < l uvn

petite, '|ni a « h pitié di ni I

i boum ; i iiu un am mi . -i en

mi nr- mu; pas le lui lai I '

vous Faul peut-eti i un grand poui

1 ! i , bien plu.i lu urcusi i t

roui aassi !. . Eh ! songea iu i • « i « | i •

éties traiteur, < i noua di us l»l nu I i

I Mai . . li ,|. , .] i

îii ÉPOQl i:. S( i \i vu

x irions rien . «. était lu le I

dors on ,|,

plume, un m

quelle joie! qui I hotineui !.. 1-11» li vous qoe vous \ i oiJà rev< ou. i I lui

e fille . •

:i . uisiniei di

Mil N' I .

Au (an . efle ■< i ai- h . I i loi i

I I : i :•'.![■ I la I

rous obligi i que j'ai renonci i i

m'aves. pendu au cou du \

\ is avez pi esqui iU-

hommi i d< -ui> plut

[m e |> int... j. m voua d< mandait que :

un sort à ma filli il faut lu nu

moi-menu rail pas loul aille

il se ti t.u\ ta a .1 .nu ii

rétérans di 1 1 gourmandise . qui n'aui

oublié mon nom et m<

LA MARÉCHALE, lui

1 1| qu'i -i-i . qui x ■

MIGI

Moi , m idame I i mai i

l i h il . aSSUl i niilil \ ; < >li ' -.1 cil-

MAI IOM,

Quoi! roui ce*d<

IV M VI I < Il\l K

Sileni < , moi I

■ ni qui a |»n l'oublii i nt.

Ml"

m. ni . tu veux... ' I '

juste. Allons, mon imi , il faut s'en dlei

V, I IIK I D

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