‹ Pièces de théâtreChapitre 934 sur 1241 · LES GA>'TS JAUNES · texte numérisé non relu

LES GA>'TS JAUNES

ANATOLE. Impossible d'entrer avec tous mes doigts... c'est trop juste.

REMI, les reprenant. Monsieur, je suis désolé de vous avoir dérangé.

watole. Il parait que monsieur n'avait pas d'autre service à demande] .

REMI, s'en allant. Mon Dieu! non.

anatole, à part. Bon voyage ! ( gens-là me font une peur, je ne me tiens plus sur mes jambes.

REMI , qui est revenu , lui frappant sur r épaule. Si fait, pourtant. *

MVÀTOLE, avec effroi. Ah! monsieur...

REHT, mettant les gants dans son r liapeau. Puisque tous voulez bien me rendre service., il yen a un que je pourrais réclamer de vous dans la journée.,, mais pour cela, je vous dois une confidence qui ne saurait mieux être placé... vous m'avez. l'air d'un honnête homme... ma visite, mon air brusque... cette paire de gant tout cela vous a surpris..

AWTOLE. I n peu . en d'autres termes beaucoup.

remi. Monsieur, je démeure dans cette

maison au premier... je .suis un ancien capitaine de gendarmerie..

uiatole. Pas possible! donnez-vous la peine de von n . .

remi. Merci, j'ai quitté le service, pour épouser une femme jeune et jolie, avec laquelle je ne suis pas le plus heureux des hommes.

Anatole. En d'autres termes... vous êtes...

remi, le regardant sévèrement. IMaii-il monsieur?

\\ \ i ou.. Continuez donc, je vous pi ie, capitaine.

REMI. Depuis quelques jours, j'avais soupçons vagues., enfin, li ki au soir,

je rentrais chez moi . à ['improviste., je

vois ma femme émue, tremblante, je me doute de quelque chose , je cherche partout., et je me couche.

wvrou:. Jusque là, il n'j » pal de

quoi tuer une pin ».

l'.l.MI. Mais a: mat 111 , « 1 1 passant dans

mon salon , qu'est-ce que j'aperçois sur mou canapé? une paire de gants jaunes.

wvnu i Sur !<■ canap '.. i i Nemble à un vaudeville-, c'est de l 'adultère tout

pur.

REMI. Oui, monsii Ul mis

que vous avez eu la bonté d'essayei lout-

a-l'ln ure.

\\ \ tole. Us n'étaient pu renssi là .

tout seuls.

* Anatole, Remi.

hkmi. Ma femme entrait avec moi... je la regarde, elle pâlit, elle chancelle... je m fiance mu les gants elle ipite

• I uis La -> ille a mangei . me n nfei tu

Ion à douille tom .

\n v i oi i . I' U mal... pas mal... 1,1 MI. Va COUI t i lu n liei «luis 1 i maison, je ne sais ou... un abri contre ma»

wvmi.i:, t'oubliant. Comment] c'

Cette «lame.

m mi. Plalt-il...

\\\i»»r i . u reprenant, Ali ! elle est

pai lie , i (.mine

r.i.Mi. < >ui. monsi p m

être loin. t n je suis soi u |,i esqu.

t'">t qu'cll ... la pmlieie n.» l'a |m> \ue

p iss< i . elle » -i « in ore dans la u ( lu/, sou i omp] doute ! m

elle au diabh , je la ti 1 » i l< sas»

semble qui 1m a donn n arû »

que de ma main ! 1«- pistoh i , I < p <• . le s ibre.. . n'impoi te, je le.». ' aj mU .1 tole prêta te trouver mat,) Eh mais, monsieur, cra'avez- vous dont ?... comme roua

pâle \. . \ ous vous tmu\ ( / m. il .. UVATOLE. C'est - 1 ii j< as m. tiourr pas bien... je suis d'un, telle sensibilisé mu i rtes d ail. m es en il... e(

en pu tu nlu i sur I. s dm la,., je m

sous moi, monsicui ... j» m , B >US moi.

IU.MI. Ali ! mon I),. u ! i.

je n'ai pas eu l'intention. .. j.' mus i

\ « .u^ aaves pas un Bacon. . *1« l'eau uV

t ologn< .. <|u. lque t liose... Sjfa !

Il •eprecipitod r . ■ . peatr

I li iiuii)

\wiuii Eh bien ! « li la- n ! ou \ i-t-

il .' ou... U. Rem RJs/f ir~

tomhe,) J«- mus moi t

P. I Ml . un fl(i< un a ht main. Voilà, VOtM Quel diable d'hommi l nue «le-

moiselh

llfATOLl . \li ! mon \n m

Il OUI •...

un, I ' i

h \ tu. i à vous., i

watole,** tant. Ah! bah

i.i mi ' El moi, qui i de « "" u-n

quand je d< mis < "m u t< , t- que i'.u i •!' m "ni. i , mon • < uj .

i , en cas de rencontre, crvjj sic

LE MAGASIN THEATRAL

Anatole. De second, oui, tant que ce n'est pas de premier.

rkmi. L'important est d'empêcher ma femme de paser le seuil de cette maison ; elle se retirerait chez son père.

ANATOLE: II n'y aurait pas grand mal.

IIEMI. Au contraire, je veux que ce soit une affaire entre elle et moi, pour raison... Adieu, mon cher voisin... ah!

mon chapeau.

(II rentre dans la chambre à coucher.)

ANATOLE , effrayé. Eh bien ! eh bien ! où va-t-il encore ?..

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