LES GANTS JAU
SCEx\E XI.
BAPTISTIXE, M- DURAND.
Mmfc DURAND, entrant. Eh bien ! Baptistine, sais-tu ce qui arrive?
baptisti\e. Non, nia tante.
Mmc DURAND. Ni moi non plus, je n'v comprends rien. Figure-toi que .M. Rémi a l'air d'avoir des soupçons sur M. Anatole...
BAPTISTINE. Ali! mon Dieu!...
Mn,c DtftWD. C'est à dire sur M. Brouillard, le commis qui demeure au second et qui est l'ami de M . Anatole , avec ça qu'en s en allant à son bureau ce matin, il a emporté sa clef avec lui.
BAPTiSTiXE. AiiiM elle est au second.
m""' Durand. M. Reini vient d'envoyer chercher son notaire , pour savoir ce qu'il faut qu'il fasse.
BXPTISTINE. Et vous croyez que M. Anatole aurait prêté les mains?
Mme DURAND. M. Rémi en a peur, et c'est pour cela sans doute , que tout à l'heure en le voyant sortir d'un air inquiet comme un fou , quoi , il est parti tout doucement.
uvpttsï im M. I\cmi !
Mm' DURAND. Il suit M. Anatole à la piste , de loin ; il veut savoir s'il ne va pas rejoindre le commis \ le fait im qu'il doit y avoir quelque chose! les grimaces qu'il me faisait, ce n'est p.is naturel.
■APTISTINE. Mi ' mon Dieu! mais j'y
pense, la manière dont d m'a i après
ce qu'il m'a promis, ce sérail indigni arriverait quelque malheur, d'abord.