‹ Pièces de théâtreChapitre 961 sur 1241 · M \\M\[ ER1TE · texte numérisé non relu

M \\M\[ ER1TE

'ai le droit de lui parler, et si vous cherchiez à d'en empêcher, je penserai» qu'il y a quelque seret important qu'on veut me cacher.

LBEHT, d'un ion calme, après avoir réprimé un mouvement d'impatience.

Mon Dieu!., parlez, interrogez! ..

LA CHANOINBSSE.

A la bonne heure!... cette confiance me rasure!... d'ailleurs, je ne veux lui dire qu'un not; j'espère qu'il me tranquillisera tout a fait. Il maintenant, messieurs, le déjeuner vous atend. . nous vous rejoindrons, Marguerite et noi... elle ne mange pas, ei moi j'ai déjà déjeuné leux fois !.. Allez donc !... à tout-a-l'heure!

BEAUSKJOl H.

Allons, Albert, il faut obéir.

I salue et emmène AI IxtI, qui wniMj il rouloir rMfer : \t voix de la Clianomesse les arrête à la porte du f.m.1 .

LA CIIANOINE*»»;.

A propos, mon neveu, je vous préviens que M. Forster arrive ce malin : il m'a fait demander la permission de me présenter quelqu'un qui iésire me parler pour affaire importante, et vous pensez bien que je ne puis rien refuser.

BEAUSÉJOUR

A M. Forster!... cet admirable millionnaire iméricain à qui nous apprenons à donner des :étes, et qui a la bonté d'éloigner ses amis pour nviter les nôtres!... oh! il est le bien venu partout, n'est-ce pas, Albert?

ALBERT

Sans doute !... sans doute.

LA < UANOINKSSB.

J'y comptais!... A revoir donc, messieurs. Ils ••«lu.'-nt ri surirai

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