‹ Pièces de théâtreChapitre 972 sur 1241 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

BONNARD, BKAUSÊJOUR, AMÉLIE.

Amélie, entrant doucement par la chambre de Marguerite.

J'échappe enfin !

BONNARD

Quelqu'un?... Une jeune femme!...

11 va vers elle .m moment où elle allait ie retirer en l'apercer ant.

BEACSÉJOCR. Madame Beauval !

BONNARD, s'arrctant à ce mot; à lui-même. Ce n'est pas ma nièce 1

beauséjour, bas à Amélie.

C'est un personnage qui m'est insupportable !.. [Haut.) Nous disions donc, monsieur, que nous allions nous promener dans le parc.

AMÉLIE, bas à Beauséjour.

Vous sortez?...

beauséjour, bas à Amélie.

Je l'éloigné!... il faut que je le perde à ne jamais le retrouver! J part.) Me faire manquer un rendez-vous, et savoir le nom de Bourichon I Ah ! le coquin!... [Haut, d'un air aimable.) Venez donc, monsieur!...

MARGUERITE

BONNARD

Oui... aussi bien, comme disait le père Bourihon. ..

BEACSÉjolr, l'interrompant.

Monsieur!... ( A part. ) oh! le scélérat!

B0>'*ARD, a part.

Ah! ma pauvre nièce!... Et moi?... pourrai-je ivre avec un pareil fat?

beauséjoir.

Passez donc! (lias à Amélie.) Je reviens!... i je ne le noie pas dans la pièce d'eau, il aura du tonheur!

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