ALBI
Pouvez-vous donc vous en étonner, vous a j'ai tout •
BEAL'SÉJOUR.
Kn effet, cetleconviction où vous êlo que Marguerite de Sennevill»- MM1 .
ALBBRT.
Et ce M. Bernard, savez-vous qui il est, lui? Je sais que c'est un homme insupportable.
ALBERT
C'est l'oncle de Marguerite, le frère de M de Sennevillel
BlACSÉJOll.
Bah!
ALBBRT.
Il sait ijue ee fr dans un duel, mais il
iore encore la main qui la frappe, et ut pour
Il a donc la I Ml
ALBERT
tel qui «an» d lui auront tout appril I
je viens de >a\jir pai M 1 iralei | i' I Cttêil »a
eettebmaqu il fera un
BEM iAjoi r.
Si je roui mil ni >icl Jf '
je resterai.
ALBBRT.
Merci :
HAl -I Jul R.
Mon dévouement est tel. fui-
t... j alTr-ut.rai. y croie,
le nom de I
ALBBRT.
Déjà ce que vou* avi.'i imi «ne une
" . il m'i
Ml rn,ui âU »*'
--ra.
BBAI
! m appeler le
. (Il regarde par la f mitre .) Al
D€r notre ennemi »■—■ en dirigeant
MAGASIN THEATRAL
de ce côté... je crois devoir m'éloigner. Comme il a l'air sombre, agité!... Je crains vraiment de vous laisser seul 3vec lui.
Albert, lui prenant la main.
Ah ! ce n'est pas lui que je crains !... Laissezmoi!... Plus tard peut-être j'aurai recours à votre amitié, lorsqu'enfin j'aurai résolu quelque chose pour l'avenir. (Beauséjour sort.) L'avenir qui eût été si doux avec son amour!... si beau avec un nom honorable et qui eût pu devenir glorieux!... Et rien !... rien !... C'est lui!...
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