SCENE X
Les pnÉcÉDENTS, GOLOFKIN.
TRIO
DIMITIM.
Dieu! que v:ciis-jc de f.iireî Qu ai-jc dit, malheureux I J'excite la colcr.; D'un Ijran soupçonneux.
ElDUXIE.
Ociell que dois-jo faire?
Quel complot odieux !
Faut-il à sa colère Livrer un malheurcui!
coi.ijFKiN, à part, entrant en rêvant.
Il est, dans le mystère.
Des rouiplols odieux Qui ne pourront, j'cspcre.
Echapper à mes yeux.
(Apercevant Dimitri.) Ah! c'est vous, cipilaiue; On vous a prévenu que dans Sanit-I'élershourg Vous ne devez rester qu'un jour.
DIMITIII.
Oui, l'on nous a transmis votre loi souveraine; Tout un jour... c'est beaucoup, et nous devons bénir La main qui nous accorde une laveur si (çraude!
coLoi'KiN, à liudiixie.
Venez... Elisabeth... vous veut et vous demande.
uiMiTiii, bas, à Eiidosic.
Mon sort est dans vos mains, faut-il vivre ou mourir?
ENSEMBLE
iiiMiTni.
Dieu! que viens-je de faire?
Qii'ai-je dit, nidlicurcux! etc., etc
Il nn\ir,.
0 ciel! qiiedni.-je faire?
t'uel eumplol odieux! etc., etc.
00I.0FK1N.
Dans l'ombro et le mystère Des comidots odieux I etc., etc.
{Golofkin entra aïoo Eudoxia dans la maisonàgauche.)