BAPTISTE ET ROGER
Déiièclluns, Travjillons, etc.
SClîiN'li Vil.
LESPI'.ÉCÉDEN'rS, UliUX CSCLAVES, RICA.
r.icA, nnlrant, bas, à Usbeck. Voici ce jeune Franç lis; je lui ai ouvert la porte du parc; mais il suit mes pas; car il prêtenl qu'Irma lui a douué rcudez-vous dans la grotte du jardu.
USBECK, fi Itojcr et ù Baptiste. Sortez...
ROGER. Il se pourrait! pu va nous ramener chez nous'?
isBECK. Nou! mais dans un Instant, vous achèverez votre ouvrage.
ROGER. Cumment! murhlen!... encore attendre?
USBECK, axix esclaves montrant Itoijer. Reconduisez-le d.ns la salle liasse. [Les deux esclaves et Rica emmènent Ito.ycrpar le fond et tournent à yaiiche, en delior.i. — t'sbeci: montrant Baptiste.) Quant à celui-ci, qui a l'air si docile, je m'en rli;u>'e. (.1 jiart.) Je vais lui donner pour prison le pavillon isolé qui donne sur la rue.
BAiTiSTE. Je vous fci'ai oliscrver que je suis un liiunni' établi, et que, si je découche, ça peut me compromettre.
usDtCK. N'imporlo.
BAPTISTE. Me compromettre de toutes les manières; car culin, de laisser ma maison sjule, el nu femme aussi...
isBLCK. Ul) -issezl [Vsbeck et Baptiste sortent par la porte à droite.)
SCEiNE VIU.
lilCA, pHf's LÉON, entrant par le fond.
RICA. Entrez, cuirez, seigneur Français, personne ne peut vous voir.
LÉON, entrant par le fond, mais venant de la droite. Merci, mon ami. Tiens, prends cette bourse. EU quoi! lu mo refuses ':'
RICA, troublé. Oui, oui, seigneur, je ne l'ai pas mirité. Vous n'êtes pas encor.; hors de danger.
LEON, le forçant d'accepter. Si ce n'est que cela, no crains rien. Il no reste ici, dit-on, que deux ou trois esclaves, et je suis armé... D'aill.urs, tu serais là, tu mo défendrais.
RICA, oicc e'motion. Moi!
LEON. Oui Tu m'as l'air d'un honnête homme, et tn ne voudrais pas mo trahir. Va prévenir ta maiiressc.
RICA, troublé. Oui, oui; j'y vais... (.1 voix bai^c.) Mais ne restez pas eu ces lieu\ el fuyez au plus vile.