SCENE X
LÉON, puis IRM.\, habillée à la française.
LÉON, courant à elle. Irma, je te rc^ ois !
IRMA. J'aicru que lu ne viendrais jamais.
LEON. Dl'Puîs longtempsj'étaisau rendez-vous, lorsqu'un esclave est venu m'ouvrir. Irma, cs-lu bieu sûre de cet esclave? ne crains-tu pas do lui quelque trahison?
IRMA. Pourquoi?
LEON. Il avait l'air troublé, embarrassé. H voulait et n'osait me parler.
IRMA. Ne ciains rien. C'est Rica, un de inos compatriotes, un Grec comme moi; il nuus est dévoué. Ma;s lu le vois, d'après tes ordres, et liour n'être pas rem irqirs dans notre fuite, je me suis mise à la française; je suis mieux ainsi, u'est-ilpas vrai?
LEON. Tous les jours tu m..' semblés [dus jolie; mais viens, partons.
DUO