SCENE UL
Le; PRÉCÉDENTS, ZERBINE, entrant par larjanclie.
FIORELLA, l'aperçoit, se lève de table viccmcnl^et à voix basse.
C'est toi, Zcrliine, te voilà!
Quelles nouvelles'?
ZERBINE, de même.
Signora, Discrétcmeut j'ai rempli mon message; Je l'ai vu!
FIORELLA, très-émue.
Tu l'as vu, niiin cœur tremble et frémil! ZEKDIKE, toujours à voix basse.
Il doit an bal masqué se trouver cette nuit. Pe sa parole j'ai le gaire !
El l'on apporte dans l'instant Vo(:o habit.
FIORELLA
Est-il bien'?
ZERBINE
Rien n'est jilus sédn'sant.
FtOKELLA, viventent.
Ah! courons vite adinrer ma toilette.
ALDERT, se levant et l'arrêtant.
Et le pauvre qui vous atlenif?
FIORELLA, à Albert.
Il a raison. Pour acquitter ma dette.
Daignez ici... le recevoir...
{Aux autres convives ) Messieurs, Messieurs, à ce so;rl .Sur vous je ciimpte pour ma léte.
{Tousse lèvent et sortent de table )
ALBERT
.A de tels rendez- vous jamais ou n'a manqué!
FIORELLA
(Regardant Zerbine.) El puis nous irons tous après .. au bal masqué.
CHOEUR
{Reprise du premier chœur.)
Plaisir des dieux! amour, teudresse.
Sur ces pa.s nous suident sans cesse.
Eu ces lieux célébrons tour à tour La lieanté, le (ilaisir et l'amour.
{Pcnilant le chœur précédent, les domestiques ont enlevé les chaises cl la table. Fiorella entre dans l'appartement à gauche. Tous les convives sortent par les jardins. Albert reste seul en scène.)