RODOLPHE ET FIORELLA
Achevez; à mon trouble, hélas! rien n'est égal!
ALBERT
En voyant cet écrit dont le secret fatal
Assurait à jamais le bonheur d'un rival,
J'en conviens, j'ai senti renaître dans mon Ame Le naturel napolitain.
Et deux fois ma tremblante main
Approcha malgré moi cet écrit de la flamme.
0 Ciel!
ALBERT
Mais de l'honneur n'écoutant que la voix. Le naturel français a repris tous ses droits ! Oui, me suis-je écrié, qu'ici l'amour se taise, El de peur d'un regret j'accours auprès de vous.
{Leur donnant le papier.) Tenez, soyez heureux!
{À Fiorella.) Duchesse de Farnèse, Vous pouvez à présent l'accepter ppur époux!
ENSEMBLE