LE DIX
Pour vous ce n'est point un outr.ige.
C.dmcz, calmez votre fureur; J'espère qu'à ce mariage Bientôt consentira ma sœur.
FORTiNATiis ET MADAME BAHNEK, montrant la eomteste. Voyez., voyez quelle est sa rage !
Rien ne saurait fléchir son cBiir.
(Montrant Charlotte.) Et c'cîst pourtant son bavardage Qui vient d'exciter sa fureur.
CHARLOTTE
Voyez, voyez quelle est leur rage !
Pour moi. j'en lis au fond du cœur!
De tout ce bruit, de ce tapage,
C'est pourtaid moi qui suis l'auteur!
[La comtesse sort par la droite arec le duc qui c'ierche à l'apaiser: Fortunalus et Charlotte vont pour sortir par le fond au moment oit parait Bénédict.)
FORTUNATi's. Ton viens, mon pauvre garçon, pour fou bénéfice'?
BÉNÉDICT. Oui, i)Our ûîTrir une loge à monseigncurrambassadeur ..
CHARLOTTE. Monscign^'ur est mal disposé... Vous n'au:cz p.as bon accueil, mon cher Bjnédict, mais adressez -vous à sa faille, à madiime la baronne
BÉNEDiCT, s'approchant. Quoi! madame Barnek.
MADAME BAr.NEK, le reconnaissant. Encore un comédien! mais on no voit donc que cela aujourd'hui!.. Votre servante, mon cher, je n'ai pas le loisir de vous écouler, et je vous saine. {Elle sort par lu porte à gauche.)
CHARLOTTE, montrant madame Barnek. La tante est étourdissante de majesté! [Elle sort en riant, avec Fortunalus, par la porte du fond.)