TROI»IÈVE COL'PLET
Yanko m'aimait dès son jêunj ige; Jugez de son mortel chagrin.
Quand il ap| rit ^u'en mari.i^o Me demandait un m.indarin !
Il s'est élance d'un air lier Sur ce noir coursier qui feml l'air, Et là-bas. . là-bas... dans la nue, Disparaissant à notre vue...
Tout mou bonheur a fui soudain Ainsi que le cheval d'airain 1 LE PRINCE. Ah! que c'est amusant! ot que no suis-jo aM:c lui !..
PEK!. Y pensez-vous? .
LE PRINCE. Moi (|ui aime les aventures et qui allais en chercher si loin... il y en . vait une ici (|ue personne ne [lOUVait soupçonner. . ni expliquer...
PUKi. Si vraiment... Il est venu Ici de Pililn des Savanln, des K'Iliés, des grands mandarins de l'académio impériale, ([ni ont laitl ;-dessusunrap|iorl et une dissociât ()n.,.criminc quoi ils ontprouvé... qu'd y avait là un cheval de bronze! i.E piii.NCE. La belle avance!.. Et ce cheval de bronze, où esl-iir
rtki. U n'y est plus .. puisque Yanko est moulé dessus, itque tout à l'beurc tous deux ont disparu .. linattend.n' me voili mariée, me voilà la l'cmme d'un mandarin (pio je n'aime pas... et je n'ai ose le dire nia lui, ni à mon pire, ijui me fait peur, et qui m'am'ail balluc ; mais à vous, Moiiscigia'ur, qui avez l'air si bon, et qui êtes prince... si Vous i)uuviez me déniarior...
LE PiiiNCE. Hélas!... mon enfant, Ccla ne dé, end pas do moi ; il y a îles lois à la Chine ; il faudrait que le nviinlanii Tsing-Siiig consentît lui-même a te nimilier... et il n'y a pas l'air disposé.
prKi. Lui qui a quatre femmes, et Yanlio qui n'en a pas du tout,
LE pniNCE. ic crois ipi'il lui cédera t plutôt les quatre aulri's.
PI Kl, plctiranl. Ah! mon Dieu! uinii Dieu!., il f.auha le garder pour mari... Que je suis m allii ueuse!..