LE P.\TRE
Mais malheur à l'œil auJacicus Qui voudrait les snrprentlrc !
FniTî, à ses compagnons.
Amis, quittons ces licqï!
ALBERT
Non pas! restons encore.
FRITZ
.\s-tu perdu la tôle?
Pour dos étudiants comme nous ..
ALBERT, fièrement.
Il est bc.m De tenter une telle aventure.
FRITZ
Il insiste!
Lui qui va de l'hymen allumer le nambeati. Lui qui doit épouser la plus belle aubergiste De ce canton.
ALBERT
Qu'imporle I FRITZ, au jeune pâtre qui, assis à (/auche tur un j.J(irlier de rocher, s'est mis tranquillement à déjeuner. \m\, sais-tu, dis-moi, Pn cliemin qui li'iei nous ramène à la ville, A Cologne?
LE PATRE, se lei'ant et laissant sur le hanc de piem $on manteau et son chapeau.
Un chemin'? Il en est un, je croi; Mais il faut le chercher, et co n'est pus facile. TOUS.
Eh bien! cherchons, cherchons; lu guideras nos fiai.
FRITZ, prenant le Iras d'Albert.
Allons, Albert.
ALBERT, se dégageant arec impatience.
Ehl oui, je ne vous ipritte pas.
LE CHdEfR.
A travers ces rochers terrililcs.
Ces montagnes iiia'-ccssib'.cs, Sur ses pas ma'-chons, compa-mons !
Parcourons ces bois, ces va'Ions ; Mais ne nous exposons jamais ; La prudence mène au succès.
{Ils sortent tous par la droite, conduits par le pâtre, .ilhert, qui est resté le dernier, les laisie partir et recient sur le devant du tliéâlrc peniant que ses compagnons s'éloignent.)