‹ Pièces de théâtreChapitre 312 sur 575 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les mecédenis, RODOLPHE, plusieubs Hommes d'arues.

FINAL

RODOLPHE

Arrêtez et qu'on le saisisse ;

Il m'appartient... point de pitié.

De par mon droit et la justice,

Comme un vassal qu'il soit lié.

ALBERT, avec indignation, s'élançant vers Conrad qui

entre.

Me lier, m'ânchatner !

CONRAD

Un homme libre! non!

(Crlonl.)

Aux armes, mosamisl

(Tou« ici itulianti accourmi, t'itancent dan» tet boultquet d'année tt t'tmpannt dtt ifit$^ dtê hacht», dit foij/nardt ,'i

tODOLTUi, rassemblant ses hommes d armes. Crime ! rébellion !

A moi, mes gcnul

CHfiEUR DES ÉTUDIANTS ET DU PEUPLE.

A nous tous les collèges.

Franchises, privilèges!

Pour l'Université, Liberté! liberté!

(.Hbtrt, Conrad it ttt fludiantg, ainii qut te ptupUp tont d'un cMJ. Le armée à Tj mon. Rodolphe, le» û^.ïcrj et tee hoentnee d'armée, en, t de ruutri; prête à tee attai^uer. Marguerite et tee femtne», effraf/ète, ee réfugient en dèeordre dan» tee boutique» )

ENSEMDLE.

ALDERT, CONRAD, ÊTUDIAMS ET PEUPLE.

N'approchez pas, Criiij-'ncz mon bras!

Tant d'insolence Mérite le trépas !

Oui, si tu fais un pas,

A ma vengeance Tu n'éi'h.ipperas pas!

RODOl PUE 1.T SES GENS.

Ne fuyez pas, Craignez mon bras!

Tant d'insolence

LE LAC mis FEES.

/r.ntr.T, siul dans ba chambra, fe livre au d-8cspoir, va tnettre fin à ses jours.,, U leva les yeyjet voit lue un nuage ZèiUt tiui denentd rcrs iiii fii lui lenda l tes bras, — Acl: 5. scène 4»

iMérite le trépas!

Oui, SI tu fais un jas,

A ma vengeance Tu n'é( happeras pas!

MABGUtniIE ET SES FEMMES.

N'approchez pas.

Craignez leurs bras, La résistance

Vous jierilrait tous, hélas !

Si vous faites un pas, A leur vengeance

Vous n'échapperez pas !

RODOLPUE, voulant saiiir .1 bcrt.

Force à la loi !

ALiiERT, croisant Iv fer. - Malheur à toi !

LES FEMMES ET LE PEUPLE, riiunl.

La paix Je Dieu;

ENSEMBLE

'RODOLPHE

Force à la loi 1

ALBEIIT.

Malheur à loi 1

SCENE VL I.rs PRixÉnESTs, ZÉILA, paraissant au fond dn llté.iirc. ZLiLA, «ptrcf r<j)if Allicrl, pousse un cri. Albert'.. Alhort:..

[EtU s'élitmc entra lui et nodo'plu-, au inoineni oit Albert, qui avait tiré eo(i i'iice, ullait frapper Roitotpht ; elle re<,oit le coup destin'' à cclai-ci.)

ALDEUT, épouviinlé, et laissant tomber son épèc, 0 rage insensée !

Zéila .. Zéila. . hlessée.'.

Son sang coule, et c'est moi!..

TOUS, s'éloifjnant.

0 moment J'horreur et ircll'roi!

f/I dol^ihe saisit ce moments ses gardes O'vno .nent .tlhert, qui m fait ;)/(M de résistance, et qui tie.-t Z.-iI<i J'i"S st* btaa. Conrad, ke .'(K- '.'i .nls et le peuple sont placés au.r deux cMès du tltédtrs.) ALBERT

Ah ! ma raison s'égare !

Zéila !.. mon amour, , C'est donc moi, moi, harhare, Qui t'ai ravi le jour!

Oui, c'e.st ma main barbare Qui t'a ravi le jour!..

LAf.NY — Im-fir.iric lit Vulit^i :c. — X. 9.

on

LE LAC DES FÉES

ENSliSIlil. E.

RODOi.pui:.

Allez! qu'on les si'iiare!

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