SCENE V
Les mecédenis, RODOLPHE, plusieubs Hommes d'arues.
FINAL
RODOLPHE
Arrêtez et qu'on le saisisse ;
Il m'appartient... point de pitié.
De par mon droit et la justice,
Comme un vassal qu'il soit lié.
ALBERT, avec indignation, s'élançant vers Conrad qui
entre.
Me lier, m'ânchatner !
CONRAD
Un homme libre! non!
(Crlonl.)
Aux armes, mosamisl
(Tou« ici itulianti accourmi, t'itancent dan» tet boultquet d'année tt t'tmpannt dtt ifit$^ dtê hacht», dit foij/nardt ,'i
tODOLTUi, rassemblant ses hommes d armes. Crime ! rébellion !
A moi, mes gcnul
CHfiEUR DES ÉTUDIANTS ET DU PEUPLE.
A nous tous les collèges.
Franchises, privilèges!
Pour l'Université, Liberté! liberté!
(.Hbtrt, Conrad it ttt fludiantg, ainii qut te ptupUp tont d'un cMJ. Le armée à Tj mon. Rodolphe, le» û^.ïcrj et tee hoentnee d'armée, en, t de ruutri; prête à tee attai^uer. Marguerite et tee femtne», effraf/ète, ee réfugient en dèeordre dan» tee boutique» )
ENSEMDLE.
ALDERT, CONRAD, ÊTUDIAMS ET PEUPLE.
N'approchez pas, Criiij-'ncz mon bras!
Tant d'insolence Mérite le trépas !
Oui, si tu fais un pas,
A ma vengeance Tu n'éi'h.ipperas pas!
RODOl PUE 1.T SES GENS.
Ne fuyez pas, Craignez mon bras!
Tant d'insolence
LE LAC mis FEES.
/r.ntr.T, siul dans ba chambra, fe livre au d-8cspoir, va tnettre fin à ses jours.,, U leva les yeyjet voit lue un nuage ZèiUt tiui denentd rcrs iiii fii lui lenda l tes bras, — Acl: 5. scène 4»
iMérite le trépas!
Oui, SI tu fais un jas,
A ma vengeance Tu n'é( happeras pas!
MABGUtniIE ET SES FEMMES.
N'approchez pas.
Craignez leurs bras, La résistance
Vous jierilrait tous, hélas !
Si vous faites un pas, A leur vengeance
Vous n'échapperez pas !
RODOLPUE, voulant saiiir .1 bcrt.
Force à la loi !
ALiiERT, croisant Iv fer. - Malheur à toi !
LES FEMMES ET LE PEUPLE, riiunl.
La paix Je Dieu;
ENSEMBLE
'RODOLPHE
Force à la loi 1
ALBEIIT.
Malheur à loi 1
SCENE VL I.rs PRixÉnESTs, ZÉILA, paraissant au fond dn llté.iirc. ZLiLA, «ptrcf r<j)if Allicrl, pousse un cri. Albert'.. Alhort:..
[EtU s'élitmc entra lui et nodo'plu-, au inoineni oit Albert, qui avait tiré eo(i i'iice, ullait frapper Roitotpht ; elle re<,oit le coup destin'' à cclai-ci.)
ALDEUT, épouviinlé, et laissant tomber son épèc, 0 rage insensée !
Zéila .. Zéila. . hlessée.'.
Son sang coule, et c'est moi!..
TOUS, s'éloifjnant.
0 moment J'horreur et ircll'roi!
f/I dol^ihe saisit ce moments ses gardes O'vno .nent .tlhert, qui m fait ;)/(M de résistance, et qui tie.-t Z.-iI<i J'i"S st* btaa. Conrad, ke .'(K- '.'i .nls et le peuple sont placés au.r deux cMès du tltédtrs.) ALBERT
Ah ! ma raison s'égare !
Zéila !.. mon amour, , C'est donc moi, moi, harhare, Qui t'ai ravi le jour!
Oui, c'e.st ma main barbare Qui t'a ravi le jour!..
LAf.NY — Im-fir.iric lit Vulit^i :c. — X. 9.
on
LE LAC DES FÉES
ENSliSIlil. E.
RODOi.pui:.
Allez! qu'on les si'iiare!