SCÈNE V
JEANNETTE; les jeunes Filles, GUILLAUME, sortant de l'aubcroe à gauche.
JEANNETTE, aiix jcuncs flllcs, en Ic^r montrant Guillaume.
II ne sallriou cncor! le voilà! taisons-nous!
GUILLAUME, à part.
Mes lèvres ont pressé ce breuvage si doux Q-ù fait ipic la beauté vous préféru et vous aime! El le docteur qui va piartir Pour moi prélend qu'à l'instant même Ses effets merveilleux vont se fa're sentir. JEANNETTE ET LES JEUNES FILLES, lui faisant Vunc après l'autre larévérence.
Monsieur Guillaume, vof servante !
(.J part, le regardant avec bienrciilancc.) Ah! qu'il a l'air aimable et bon !
De son bonheur je suis contente.
Ah! la fortune a bien raison!
GUILLAUME, Ics regardant d'un air étonne. ' Mais quel air gracieux et tendre !
Dans leurs regards que de douceur !
D'honneur! je n'y pu's rien comprendre.
Eh! mais... j'y pense! le docteur M'assurait qu'à toutes les belles J'allais plaire sans le vouloir, El de ce philtre le pouvoir Ag rait-il déjà sur elles?
PLUSIEURS JEUNES FILLES, o droitc, lui faisant lu récé renée. Monsieur Guillaume!
GUILLAUME
Quel oinbair.is! LES AUTRES, fi gauche, de même.
Monsieur Guillaume!
GUILLAUME
Que faire '! hélas !
ENSEMBLE
TOUTES ENSEMBLE, lui faisant la rérérencc. Monsieur (iiiillaume, vol' servante!
Ah! ipi'il a l'air aimable et bon!
Do snii biudieur je suis contente.
Ah! la fortune a liien raison!
GUILLAUME, les regardant.
Non, non, ntui, plus d'incertitude.
Ali! c'est bien cela, je le vo;s.
LE PIHLTni-:.
Sfoi qui n'en ai pas l'Iialiiliiilo, C'est trop de bonheur ;i la lois!