JEANNE, COQUEBERT, LA MARQUISE
LA MABQuisE, « CoqucbeTt, qui s'incline devant elle. Très-bien, mon cher CÀiquebert!.. Vous voilà exact au reudez-vous... Avcz-vous prévenu M. Galuchat de mon arrivée et de l'entretien particulier que je le priais dc m'accorder?
coQUEiiEBT. Je no lui ai pas encore parlé... de l'honneur qui l'attendait...
. JEANNE. Mais je vais l'avertir, Madame...
LA «ABQuisE, la regardant. Ah! c'est... cette jeune personne cpii demeure avec lui.
ciiQLKiiEiiT, avec humeur. Sa fille. Madame!
LA MAiiQi'isE. Oui... je comprends... [Regardant Jeanne avec intérêt.) Ces traits... celte phvsionomie... et maljréson entourage, cet air si distingué!.. [Elle fait un pas vers Jeanne.) Voulez-vous .. mon enfant .. [Avec émotion.) me permettre de vous embrasser?
JE\NNE. Comment donc!.... Madame C'est trep
d'honneur pour moi.
LA MAHQUisE, oprès l'uuoir embrassée. Dites à M, Ga- Inebet que je lui |iardonne d'avoir l'ait attendre Coquebert.,, mais que je suis pressée... [La regardant.) nLiintenaut surtout.... et que je l'attends... nmi, la marquise d'.'Vubervilliers...
JEANNE, Ah ! .Madame; il descend à l'instant mèuje. [Elle sort.)