‹ Pièces de théâtreChapitre 496 sur 575 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

Les PRÉCÉDENTS ; LE GOUVERNEUR, Soldats, MAR- CELLIN.

LE GOUVERNEUR. Arrêtcz !

Air : On vit toujours décence austère. (Adolphe et Clara.) Dans ce séjour, quel desisein vous attire ! Redoutez tous un juste ch.lliment I

Par escalade, s'introduire Dans le château dont je suis commandant.

ELVINA.

Que \ois-je! ô ciel, monsieur le commandant! Lui qui brava mon transport imprudent.

ALFRED, (i Elvina.

C'est que mou oimte est notre roinmaudant; Je ne le vis jamais aussi méchant.

LE GOUVERNEUR, O .Ufrcd.

Vous, Monsieur, d'un onde sévère, Rcdoutiz ^urtout la colère.

Lli l'bTIT UUAGON.

CONàTABCR. Lorsque dins une tour ob-cure, le prisonnier..- — Acte 2, scène 8,

i.F. BARON, lias, au gouverneur.

Fort bien, fort bien, de la colère.

LE GOUVERNEUR

Je Tais en éciiie à la cour.

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