SCENE IX
Les PRÉCÉDENTS j VOREF ET rnisiEURs Soldats paraissent à lu porte du fond.
r.nsTOCQ, aux soldats; à haute voix. Que voulez-vous? f ui va la'?
VOBEP. Service du palais! olBcicr des gardes; mais vousmême, de quel droit...
LESTOCQ. De celui que vient de me confier la régente, S. A. L Anne de Cuurlande, dont vous connaissez la signature. (// lui montre un papier.)
DIMITRI, à part, pendant que Voref lit le papier. Ali ! le traître ! lui qui conspirait pour Elisabeth, est maintenant aux gages de ses ennemis.
VOREF, ôtant son chapeau, à Lestocq. C'est différent, excellence !
LESTOCQ, montrant Dimitri. Assureï-?ûus d'abord de Monsieur, et jusqu'à nouvel ordre retenez-le prisonnier?
DIMITRI. Ah! par exemple!
LESTOCQ, à part. Il n'y a que ce moyen-li pour que la conspiration puisse marcher.
youiLV, s'approcliant de Dimitri. Votre épéc. Monsieur,
DIMITRI, ôtatit son épée et regardant Lcslocq; à l'officier.) Voici mon épée. (Avec colère et montrant Lestocq qui le regarde en souriant.) Mais ce traître, son sangfroid me fait horreur!
LESTCCQ. Et votre colère me ferait rire, si j'en avais le temps. (A part ) .\llous rejoindre nos amis. ^Ilsort.)