SCÈNE XV
Les précédents, D'AUBICNY.
{Au moment où le régent va sortir par la parle du fond, d'Aubignij entre escorté par les gardes.)
LE RÉGENT. UiCU ! qUO Vois-jc !
Duiiois. Le prisomiier que vous devez interroger, et qu'on vous amène.
LE RÉCENT, uvec colcre et impatience. Dubois!
DiHois. Celui qui a voulu enlever le jeune roi; (Lui donnant une Irtlre.) qui l'avait même promis à la duchesse du Maine, ainsi que cette lettre le prouve, et vous ne pouvez tarder...
LE RÉGENT, à part, et se contenant à peine. C'en est trop. (S'avançant vcrsleprisonnier.) Ciel ! d'Aubigny !
d'auiugnv, le regardant, et stupéfait. Quevois-je!
tymiots, montrant le prince. Le régent qui me charge de vous interroger. (// passe entre le régent et d'Aubigny.)
d'aubignï. Et (pli êtes-vous?
DitiOis. L'abbé Dubois.
D'.\UBiG?iv. .l'aurais dû m'en douter, et je suis ravi de vous coniiaitre.
Dijiiois. Il n'y a pas de ipioi : du reste, je le suppose, la connaissance ne sera pas longue.
d'\ui!IGny. Oui, je sais le sort qui m'attend, et ne di'mande point de; grâce; mais je demande; au régent de France, jnstici'.
uLiiois. Contre qui?
n'Ai'iMGNï. Contre vous, qui n'avez pas craint de contribuer làcliement à l'enleviMncnt d'une jiaiiie lille.
i>i L'OIS. MadeinoiseUe Babet? ça ne me regarde plus.
LE REGENT. Rassurcz-vous, Monsieur, sa jeunesse et sa vertu ont été res|iectées; elle a trouvé ici des protecteurs, et elle vous dira elle-même...