‹ Pièces de théâtreChapitre 555 sur 575 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

BABET, seidc, devant un guéridon. C'est bien; de celte iiianièie Muiisieui- n'attendra pas son déjeuner; sa tasse, sa sersietle, la flûte de chez Hédé, et le chocolat près du feu, en attendant qu'il se lève, (/ici/ardaiit autour d'i-lli'.} 11 me semble que mon appartement I st liien rangé. Ah! mon Dieu ! et la htrgère? [Elle arrange les coussins.) J'entends dire tous les jours dans le quartier : Ahl ah! madenioi-elle liabet n'est pas malheureuse; depuis quarante ans gouvernante d'un vieillard qui a cinquante mdle livres de rente!.. Ils croient peut-être que cet état-là ne donne pas de mal. Obligée d'être la maîtresse de la maison, de commander sans cesse à tout le monde, même à Monsieur; et ce qu il y a de plus désagréable , voir les gens du dehors qui ont toujours l'air de vous regarder comme une domestique.

Air du Premier pas.

Cliacun son tour :

Dans mon adolescence , J'obéissais... .|e commaude eu ce jour; Mais maintenant Monsieur peut bien, je pense, .\voir lioui nous un peu decoonilaisaiice; Chacun son tour.

Hein ! qui vient là? que veut cette belle demoiselle, et surtout à cette heure-ci?

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