SCENE
HECTOR, ISELIX , sortant de la chambre à gauche.
HECTOR, reprenant le ton de loiturin. Ah ci! m.i petite bourgeoise, est-ce que nous ne partons pas? Mes miles sont reposées et ne demandent qu'à se mettre en route... et moi aussi. On n'accorde ordinairemi-nt qu'une demi-tieure aux voyageurs , et voil.i plus d'une grande heure !..
ISELLA. Ce n'est pas ma faute! je sui.s prête... j'ai dîné... un repas supi-rbe, qui avait l'air d'être pour deux !..
UECIOR, à part. Et qu'elle aura mangé seule... pendant que j'étais là-bas , sous les verrous... .Ah! mon ami Odoard, je vous re>audrai cela!.. [Haut.) Nous pouvons douc^artir '?
ISELLA. Quand vous voudrez!
HECTOR, vivement et à part. J'iKme mieux cela!., [larce qu'une fois dans ma voiture... elle est chez moi , elle est à moi... et fouette cocher!.. (Haut, à Isella.) Je vais atteler !.. (// sort par le fond.)