I.c Colonel lui sert la mail), elle- Si: I. i . LOUIS
Oh! oui, toujours.
TRlM.
Certainement, sans doute, toujours.
LE COLO>EL
A la bonne lieure! Sois lionnéte, et conipte .>iir moi, nous l'avaiiLcrons, et déjà, grâce a Sévelus, on t'a nomme caporal.
TRIM
Caporal! j'accepte... me voilà en route pour être maréchal de France.
CUOELill FINAL E.NSEMBLE.
LE COLONEL, On le poussera, Jl parviemlra.
Bonne espérance!
Il doit étie heureux; IMais du silence, Je le veux.
NADkjl.
On le poussera, Il parviemlra, Bonne espérance !
Il doit être heureux. ; Mais du silence.
Tu le veux.
THIM.
On me poussera.
On iiravanc'ra, V'ii qu' ça commence I Louis est heureux; Il a la chance, C'est tout c' que j' veux.
LE CAPITAINE
Ail 1 qu'ai-je lait 1^, Mais h cela Plus d'espérance 1 Paraissons heureux; l'our moi, je pense,
C'est le mieux.
llLiNRIETTE, LODOI&KA l'I FI.A.MntlU,. On le poussera, Ou l'avanc'ra, V'Iîi qu'ça commence I Ils seront hedreux; l'un ne espéra me l'our tous deux !
TBIM, iiiipuhlic. Air : Pour un soljnt i/iii n'en a pus l^ii.iin; r. Comme un suMal qu'épargne la mitraille, .le sers iri dans un lion rejjiment, Kt le puhlic, après niainle bataille.
M'a donne de l'avaiiri ment, .lo lui diiis mon a\aiii'emenl.
Ileureu.v ce soir, si sa main protectrice Me pousse encor, ç.i n'est pas de refus, Kt sur mes clats de service Daigne inscrire un j^rade de plut.
t'«Mt. — impruncxiedc M*»' Y' DoMBKY'DuprF., rue .Sainl-Louis, a? 4C, au Maraii
LE GAMIN DE PARIS