‹ Pièces de théâtreChapitre 1069 sur 1093 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les mêmes, LE SOLEIL.

CHŒUR

Air ; Assez dormir, ma ôetle.

0! surprise! (t miracle!

O'if'l magique spectacle!

Quel brillant appareil !

'.e soleil nous éclaire, Et \cs pommes de terre Vont renaître au soleil:

LE SOI.EtL.

Ici, venant se rendre.

Le Soleil doit s'atlendr»

Au plus aimable accueil :

Il vou» montre la r(tute.

TIBEnCl l,E.

Eh! mais, je n'y vois goutte.

POMME DE TEnnK.

J ai le boiril dans lu-il.

REPRISE

0! surprise, etc.

i.F. soleil. 5l

Qu'on se rassure et qu'on m'écoute... C'est tfi

journal qui vous a rendus malades... je veux voè

guérir par un autre journal... système homéopi

Ihique, similia siinilihus. '

TUBERCULE. '

Et vous nommez ce nouveau journal ?..

LE SOLEIL

Le Soleil !

Air : Ah ! qu'il est doux de vendanger.

Lorsque le Soleil paraîtra,

Paris s'abonnera :

Et dès ce jour Paris sera

Un paradis terrestre,

Oij b' Soleil luira Pour dix francs par trimestre.

POMJIE OE TEHRE , gmlawmnt et les yeux prés su le Soleil.

Même air.

Le Soleil offre a son réveil

Un brillant appareil...

Mais, lorsque j'en vois un pareil,

Je voudrais, moins farouche,

Regarder le Soleil

Quand le Soleil se couche.

LE SOLEIL

Polisson !

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