H CILE
Grand Diin î... tout ce monde l..
Mme DE BRIAS, i Léoiia.
C'est triste... venez, ma fille.
ILCiLE, allant à Mm» de Brias et à sa fille. Ah ! c'est toi, Amélie...
Bime DE BniAS.
Pardon, mademoiselle... Ma fille reste arvet moi...
LUCIIE, à I\l"« dcBria».
Amélie .. (M"« de Brias se relire. — Lncile »ve« un doux reproche.) Toi aussi ?
M"e DE Br.IAS.
J'obéis ù ma mère...
{W^* de BrkH va près de sï mèfe.jF LUCILE.
Ahl mon Dieu'.... Qu'est-ce que cela vea* dire?...
(Elle va d'un autre cAté; la société s'éloigne d'eFte. MO>Tiî:CLAlx, à Brfas.
Brias... que préteird votre mère?...
BRIAS.
Mais elle prétend que M"» d'Eslève est fM bien avec vous, et qu'il ne faut pas la déranger.
l»IO!«Tlkt.AIN.
Erras., ceci vent du ^anj: ! (A Léon».) Ah ! clM donc cela, madame?...
LÉOXA.
C'est ce qtre vous avez voulu.
LUCILE, qui a été de côté et d'autre d'uu air elfti s'adressant à une fermière.
Ah ! c'est vous, Marianne... emmenez-moi di mon père... cramcnez-moi loin de cette fête...
MARIANNE
Pardon, mamselle... mais il ne fallait pas y i nir... Malhuriue n'y vienl pas, elle.
(Marianne rejoint ses compagnes. — Montéclain digne, court près de T.ucilc.) LliCllE.
Mais que veulenl-Hs donc tous?...
LÉONA
Ils veulent que les belles demoiselles...
MONTÉCLAIN.
Ah! silence, madame!...
(En ce moment, un grand tumulte se faitentendr* dehors.— Dominique, pAlç et furieux, entre ter