‹ Pièces de théâtreChapitre 108 sur 1093 · H CILE · texte numérisé non relu

H CILE

Grand Diin î... tout ce monde l..

Mme DE BRIAS, i Léoiia.

C'est triste... venez, ma fille.

ILCiLE, allant à Mm» de Brias et à sa fille. Ah ! c'est toi, Amélie...

Bime DE BniAS.

Pardon, mademoiselle... Ma fille reste arvet moi...

LUCIIE, à I\l"« dcBria».

Amélie .. (M"« de Brias se relire. — Lncile »ve« un doux reproche.) Toi aussi ?

M"e DE Br.IAS.

J'obéis ù ma mère...

{W^* de BrkH va près de sï mèfe.jF LUCILE.

Ahl mon Dieu'.... Qu'est-ce que cela vea* dire?...

(Elle va d'un autre cAté; la société s'éloigne d'eFte. MO>Tiî:CLAlx, à Brfas.

Brias... que préteird votre mère?...

BRIAS.

Mais elle prétend que M"» d'Eslève est fM bien avec vous, et qu'il ne faut pas la déranger.

l»IO!«Tlkt.AIN.

Erras., ceci vent du ^anj: ! (A Léon».) Ah ! clM donc cela, madame?...

LÉOXA.

C'est ce qtre vous avez voulu.

LUCILE, qui a été de côté et d'autre d'uu air elfti s'adressant à une fermière.

Ah ! c'est vous, Marianne... emmenez-moi di mon père... cramcnez-moi loin de cette fête...

MARIANNE

Pardon, mamselle... mais il ne fallait pas y i nir... Malhuriue n'y vienl pas, elle.

(Marianne rejoint ses compagnes. — Montéclain digne, court près de T.ucilc.) LliCllE.

Mais que veulenl-Hs donc tous?...

LÉONA

Ils veulent que les belles demoiselles...

MONTÉCLAIN.

Ah! silence, madame!...

(En ce moment, un grand tumulte se faitentendr* dehors.— Dominique, pAlç et furieux, entre ter

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