SCENE I
ÉBOUAN, LE GÉNÉRAL, puis LOUIS, puis POBNIC dans le pavillon.
i.e GÉVÉRAL.
^«me parle pas de lui.
KÉROUAN
e ne veux pas savoir tes secrets, puisqui! ne ( onv'ient pas de me les dire... Mais, crois-moi, C n'est pas eu fruppanl toujours quelqu'un de sa file, quelle qu'elle soil, qu'on le ramène dans h on chemin... Avec ça, ou finit par abrutir le Cil... et l'enfant qui n'est qu'à moitié perdu
lit: «Ehben! puisque rieu ne peut me fî^rft
pardonner le mal qu« j'at fait, autant vaut continuer... « El alors H recotamence.
I,E (^I^NÉRAL.
Je te réponds que Georges ne recommencera pas... il y a de bonnes ru^isons tx>ur ça... KÉHOUAN.
Eh bien! alors...
LE CÉNIÉRAL.
Alors... alors... Tiens, tu parles de ce que tu Reconnais pas... Crois-moi, Kérouaii, s'il ne m'avait fait que ce que tant de jeunes gens font à son âge... des d.'ttes... des scandales... est-ce que lu crois que jaserais si irrité, si...
KIÏROUAN.
Âb 1. âaïaç.H »i c'est plus que ç«.m
LA CLOSERIE DES GENÊTS
LE GÉNÉRAL
Oui... Et ce n'est pas parce qu'il a tué dans mon cœur une espérance que je caressais depuis long-temps... Ce n'est pas parce qu'il a manqué à tous SCS devoirs envers moi que je lui en veux... c'est parce que c'est lui-même qu'il a perdu... c'est... Ail ! mais, liens, ne me parle pas de lui... ça me rend fou!... (Il appclle.l lié! LouisL.. Louis !.,.
(Le général et Kéiouan s'asseoient à !atal)le,àgauclic.; LOUIS, sortant de la maison.
Mon général ?...
LE GÉXÉRAL.
Eh bien I ce que je t'ai demandé ?...
LOIIS, posant une paire de pistolets sur la table.
Voilà, général.
KÉROUAN
Ah ! ah ! tes vieux pistolets d'-arçon?...
LE GÉNÉRAL, prenant les pistolets à Louis. C'est bon... Mais ce n'est pas tout...