ACTE 111. SCÈNE IX
LE GÉNÉRAL
Venez donc si vous voulez... plus il y aura de témoins, plus je serai content.
(Leîgénéral sort pnr la porte de la cour avec Dominique. — Louise entre rapidement par la porte du jardin.)
LODISE , au dehors, appelant.
LuciielLucile!... (Kérouan s'est arrêté. — Louise entre.) Ah ! mon Dieu!... où est Lucile?... Lucile!...
KÉROUAN, vivement et suivant le général de l'œil. C'est loi, Louise?..,
LOUISE , s'arrètant avec terreur, à pari. Mon père !... grand Dieu !...
KÉKOUAN, vite.
Et tu as ben fait de venir... Eh ben ! Lucile, que dit-elle?
LOUISE, étonnée.
Lucile!... Vous me demandez Lucile?
KÉROUAN
Oui... mais elle n'est donc pas allée à la ferme?
LOUISE, de même.
Lucile? Mais elle n'est donc pas ici ?
KÉKOUAN.
Ah ! le général a raison, elle est chez le marquis! Ah! la malheureuse... la malheureuse! LOUISE , de plus en pins étonnée.
Lucile chez le marquis de Monléclain ?
KÉKOUAN.
Oubliant jusqu'oii pouvait aller la colère du général contre l'innocente créature qu'elle a abandonnée...
LOUISE
Abandonnée !
DOMINIQUE , au dehors.
Eh bien! Kérouan?
KÉIIOUAN.
Me voilà !... (A sa fille.) C'est mal... mais Dominiquea dû tout le dire... et toi, tu en prendras soin: tu veilleras sur le [jauvre enfant ! DOMINIQUE, au dehors.
Kérousn?...
LOUISE , à part, époii vantée.
Le pauvre enfant!...
KÉROUAN
Me voilà! (A lui-même.) Pauvre général! (En sortant, embrassantsa fille.) Ah ! Louise, Louise!... Dieu nous .sauve, toi d'une pareille faute et moi d'un pareil malheur!
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