I.ÉOXA , .ipv's avoir signé le papier
I lessicurs , j'ai étd fftHréd d.îrr* tft» f)régé fn^
e... Je signe ce qu'il vous plait do me faire
:9t... mai» je silis plus franche q'ie aohs : je
s préviens que je déclôrerai nroif .«îgnê soas
menace de mort...
ijilrlt"'
MONTKCLAIN.
Voiis fions mesurez à votre taille , Isabelle Ponnnier... des menaces contre onc femme?... de^ violences contre un être IriofTensif?... allons donc!... Tenez, voici Cette d''claration... (Il la (iécliire.l Vous êtes libre... vous pouvez sortir de ce château... et pour que vous soyez bien sine de ne pas avoir passé celle soirée en compagnie d'ns-
sassins permcltez-moi de vous présenter
M. Longuet, notaire... et M. d'Avalianne, procureur du roi... Ouvrez les portes 1...
( Des (lomesiiques paraissent ; les portes du fond s'ouvrent, et l'on voit un salon ]>rillammciit éclairé el rempli d'une société nombreuse parmi laquelle est madame de Brlas.)
I Ah ! Moiltécîaîn... c'est liop de celle humilia-
i lion!...
i sio^ïTKCLAf s , d'une voix sévfre.
Vous oubliez que vous avez fait chasser
i M'ie d'Estévc!.
j I.icONA
I Adieu donc, ilontécîuin... adieu roits tous!...
I Vous apprendrez comment fine femme comme
! moi répond à de pareilles lâchetés... (Elle sort.) ; M"''' DE BniAS, vivcoiciit h ÏMo'ïtéclaii',
j llàlcz-roMs donc, niaintenaMt, d'aller consoler
i le vieux Kérouan cl sa fille.
' (On cfnénd ati loin des cris, un bruit confiis, et lé I son dtl beffroi.)
i SCÈNE III.
i Lès Mêmes, IVIADÊLISTÉ.
MADELiSBj accourant.
Mon parrain!... mon parrain!...
MOrJtfeCLÀIN.
Qu'y a t-il? Encore quelque malheur?...
MADELlNE.
Mon oncle Kérouan a quille la ferme... Aly l'a quittée aussi... Mamselîd Louise s'est enSâttvéc avec son enfant!... mais pas moyen de la rctrouver.i. et si elle n'est pas Ici...
MONTÈCLAt!».
Elle n'y est pas...
MADELlNE.
Elle est perdue, noyée... c'est .sûr!...
MOSÎÉCLÂi:».
(irand Dieu !... Tfolâ!... Pierre... Louis... des flarnbeaut , dcî' fonhe--... .îoijznez-voiis à moi... messieurs... (A Diias.) Ah! Crias... el Georges.. Georges ne l'oubliez pas... Tenez. (Il lui donne une cil'.) Venez , messieurs , venez !...
(Tonte la société se précipite si:r les pns de Monlécl.iin. — Le rideau toirtbe.,
LA CLOSRRÏE DES GENÊTS
Le llipnire représente une clairière (oui entourée de fourrés presque impénélrybk'S. — Au fond, ou voit un Ine à travers une bordure de saules. — La masure appelée la Closerie des Génois est à droite, au second plan. A cauclie, quelques rochers moussu-; pouvant servir de siéfies. — Devant la closerie, un vieux saule. — A droite, au fond, un pont de bois.