ANTOINE, GEORGES, GERFAUT
(Au lever du rideau, Georges est endormi, couché sur le lit de repos et ù demi caché par le paravent. — Gerfaut, assis devant le meuble ù glace, écrit une urdonnauce. — AnKjiue, debout au pied du lit de repos, semble observer .Maurce.)
ANTOINE, à part.
Depuis hier, il n'.i f.iil inic pns.ser de ce» terribles crises à ce sommeil pOniblc ellourdi... Quand 1.» lièvre redoublait, il a dit des paroles... il a prononce des noms qui me faisaicul lret:ib!er !... Ce d'.Vibcl dont il ne parlait jamais, il semblait l'avoir revu, il l'appelait!... S'il allait, à son réveil, ronficr à quelque autre le secret des deux cent iiiilloj livres!... on saurait bientôt (Hie je n'ai pas i'.t' à Paris, que je nai pas vu ic d'.\:bcl, li'ie j\;i ;;;:rdc la somme .. Une l'ois sur la Irace... (lui .vail où les soup,;ons s'arrêteraient?... Non, non, il ne paiicra pas... dussé-je en finir d'un seu lu:.;»'...
<^!'uui e.i parlant , il s'est éloigné du lit et a (lui sou
i.-p.uiprJsé de 11 cominodr-, furl.iquelle il frappe
ilu po'ng.)
UFAUT, se levant au bruit.
Chut!... 11 Taudrail tenir prêt le calmant que je viens de prescrire... Veuillez dire... A>'T0JNE, prenant l'ordonnance.
Je cours le chercher moi-même, monsieur le docteur.
(Antoine sort par la porte à droite du spectateur. — Mnie Laiiglois entre par laiporte ii gauche.)
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SCÉNK U.
GERFAUT, PAULINE, .sur le seuil de la porte, hé.siiant ù enircr.
GEittAUT, allant à elle.
I^Iadame Langlois !...
PAULIXE, ù demi-voix.