ACTE 1, SCÈNE XVII
I homme sar le bras duquel on aimerait à s'apjer à la promenade...
MAURICE
■t je veux vous donner, mes enfans, deux ma- 1 moins brillans peut-être , mais qui vous scit dans la vie d'un appui plus solide; deux kimcsqui, à défaut d'un titre héréditaire, vous lorteront en dot un nom justement estimé, et I fortune qui , entre leurs mains, pourra déler un jour les plus grandes fortunes de l'An- ;lerre... Enfln, je no vous donnerai pas ce que n s appelez au pensionnat un mari charmant, D3 ce que j'appelle, moi, un bon mari !
ANNA
ûus connaissons nos devoirs, sir Maurice, et m; trouverez en nous des pupilles soumises...
LCCY.
'l des filles reconnaissantes...
MAURICE
est bien... un jour vous me remercierez de Bi choix...
■ ooooseescoooooeooooooeooooooooooooooseoeoeooQoos