‹ Pièces de théâtreChapitre 266 sur 1093 · ACTE 1, SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE XVII

I homme sar le bras duquel on aimerait à s'apjer à la promenade...

MAURICE

■t je veux vous donner, mes enfans, deux ma- 1 moins brillans peut-être , mais qui vous scit dans la vie d'un appui plus solide; deux kimcsqui, à défaut d'un titre héréditaire, vous lorteront en dot un nom justement estimé, et I fortune qui , entre leurs mains, pourra déler un jour les plus grandes fortunes de l'An- ;lerre... Enfln, je no vous donnerai pas ce que n s appelez au pensionnat un mari charmant, D3 ce que j'appelle, moi, un bon mari !

ANNA

ûus connaissons nos devoirs, sir Maurice, et m; trouverez en nous des pupilles soumises...

LCCY.

'l des filles reconnaissantes...

MAURICE

est bien... un jour vous me remercierez de Bi choix...

■ ooooseescoooooeooooooeooooooooooooooseoeoeooQoos

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