ACTE III, SCÈNE VIII
sfir
PETERPATT.
riens, tiens, tiens ! c'est, comme ça qu'il lui pie!...
BOB
i:bbienlKilty!...
KiTiy.
le foilà, me voilà, mon ami.
PETERPATT.
:t elle obéit... elle obéit comme un épagaeul 1... t ça ! monsieur Bob, comment diable avez- T s pu dompter ainsi ma... noire... non, votre éuse?...
BOB
iommenl?... mais le plus simplement du ■ ade... elle est d'une douceur angélique...
PETERPATT.
lVCc moi, c'était un diable qui me faisait dami' du matin au soir.
BOB
'oi... mais j'ai employé un moyen infaillible...
PETERPATT.
equel?
KITTT.
es soins, les prévenances.
BOB
ui... les soins quand elle était bonne... les p «enances quand elle était aimable... et quand é faisait la méchante... (Il regarde sa maio.)
PETERPATT.
h bab! vraiment!...
a raison du plus fort est toujours la meil- U e...
PETERPATT.
omment, ma pauvre Eitty...
KITTY
1 j'aime ça, moi, là!...
PETERPATT.
[ais il fallait donc le dire... je t'en aurais
dné...
BOB
a me regarde à présent. Mais, à propos, vous B avez pas ?... mon maître...
KITTY
h bien 7
BOB
e pauvre jeune homme s'est battu en duel.
KlTTY et PETERPATT.
n duel I
BOB
; viens de le trouver blessé dans le parc de 8 )t- James, son habit d'un côté, des pistolets de l' tre... enfin, tous les débris d'un duel... Je lui a! Todigué les soins les plus touchans... je l'ai a uyé doucement, bien doucement contre un a re, et j'accours ici, où je sais que doit être ma Bly.
KITTY
Mais 11 faut y courir bien vite !...
(La porte du fond s'ouvre; Alice parait, souieimu Harry, qui s'appuie sur son bras.)