SCÈNE IV
RICHARD, seul.
?erdue!.. perdue pour moi!... Et toujours, I ijours cette fortune, ces honneurs qu'ils me jet- I t, comme une cruelle dérision, à chaque nou- ' ,u malheur qui me frappe !... (On eiiteDd crier I s les fenêtre : Vive sir Richard Davis ! vive le 1 iveau lord-maire!...) Oui, criez vive Richard 1 vis!... Et dans une heure, quand tous mes liens I Dnl brisés, quand elle partira, venez chercher ' re nouveau lord-maire... vous me trouverez I ri dans cette chambre, où je l'aurai vue pour la I niére fois!...
I lire de sa poche des pistolets qu'il place sur la table.)
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