‹ Pièces de théâtreChapitre 343 sur 1093 · GERMANY, GEORGES · texte numérisé non relu

GERMANY, GEORGES

GEUMANY.

Mon fds , vous allez être affrnndii de l'iuitorité paternelle; vous allez disposer libremenl de votre fortune. Georges , rindépendancc où vous aspirez n'est pas pour vous sans péril; le jeu, dès votic enfance, fut la source de tous vos écarts... Mais vous m'avez juré que ce vice odieux était pour jamais extirpé de votre cœur. Georges , j'espère que vous ne m'avez pal trompé ?

GEOnCES.

Pourquoi ce doute?... Non , monsieur ; s'il faut de nouveaux serments, je vous jure...

GEnMASY.

Le ciel lit dans votre cœur, et c'est à lui que vous aurez à répondre du sort d'Amélie. Si pourtant vous m'aviez abusé; ou bien si, entraîné de nouveau par une passion d('trstMljlc, le nom de joueur devenait jamais le votre; tiompé par vos serments, le ciel me pardonnerait d'avoir immolé la plus aimable des femmes en l'associant à votre destiru';e: mais vous, mon Hls,vous seriez puni par tous les fléaux qu'attire ce vice infâme : le mépris, le déslioi*» neur, la misère , le crime... et mes yeux s'éteindraient dans la tombe avant d'être témoins de votre châtiment.

GEOnGES.

Mon père, est-ce dans un tel moment?...

GEnMA^Y.

Oui, mon fils, car cet instant va décider de votre sort...

GEOnCES.

On vient... de grâce...

CERMAMT.

Georges, rassurez votre ami, en embrassant

votre père.

( Dans ce montent, Wiinier et toute l.i société .irrivcnt |)»i le jiiriliu; en même temps Amélie et ses femmes viennent de leur iippartcmcnt. — Amélie est eiiljlicnicul [Mirée pour aller à l'uutcl. )

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