GERMANY, RODOLPHE
GERMANT
Quel est cet étranger?
RODOLPHE
Est-ce à monsieur de Germany que j'ai l'honneur de parler?
gehmanv.
Oui , monsieur.
r.ODOLPHE.
Je me nomme Rodolphe Déricourt; j'ai l'honncurde connaître M. Dcrmotit, votre ami.
GEniMASY.
Dermont!... il est donc arrivé?... comment ne le vois-jc pas?...
nODOLPIlE, présentant une lettre.
Celte lettre vous expliquera le but de mon message.
GEHMAKY, à part.
Quel myslèie!... (Il ouvre et lit.) « Mon ami, « arrive seulement d'hier, j'ai découvert mi «bien triste et bien doulouieux secret... » (A part.) Que veut-il dire? «Tout doit être change « rclalivcmcnl au mariyge de ma nièce... » Ciel! •• Je vous supplie de ne ricu conclure
« avant l'explication que j'accours vous don- « ncr. Je n'ai que le temps de tracer ces mots « à la hâte. Dermont. « Grand Dieu!... Savezvous, monsieur, quel motif ?... Je trend)lc de vous interroger... Mais déjà mon fils est à l'autel, des nœuds indissolubles...
RODOLPHE
Ah! que m'apprenez-vous?
GERMAIT, clicrchant à se lever.
Silen est tenqos encore, il faut tout arrêter... Appelez mes gens. Du monde !
RODOLPHE, le soutenant.
Arrêtez, monsieur, cet éclat...
VALENTIK, accourant.
Monsieur! monsieur!...
CERMA>Y.
Ciel!
vali;m is.
Ils sont unis!... Ah! si vous aviez vu rpielln touchante cérémonie!
( Dermont p.Miilt. )
RODOLPHE
M. Dermont !
( nodolphe court au-devant de Dermont — VjIcdIui sou tient et replace Gcriuany dans son fauteuil. )
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