‹ Pièces de théâtreChapitre 361 sur 1093 · AMÉLIE, GEORGES, DERMONT · texte numérisé non relu

AMÉLIE, GEORGES, DERMONT

DERMO^T, à George».

Demeurez!

GEORGES

Que vois-je?...

DERMONT

N'outragez pas la veitu même.

GEORGES, regardant Amélie.

Dennont!...

Au nom de ce que j'ai fait pour vous, ii« l'offensez pas davantage.

GEORGES, à Dermont.

Quel motif vous amène chez moi? Que prëtendcz-vous ici?

DERMONT

J'ai prétendu revoir la fille de mon frère. J'ai prétendu juger par mes yeux du sort qiie je lui avais prédit. Je ne me suis pas trompé, et vous avez tenu vos promesses. Quant à vous, monsieur, j'espérais ne jamais enfreindre le serment que j'avais fait de ne plus vous revoir. Votre injuste soupçon, pn's d éclater en vie linie, a du me le faire oublier; je n'ai rien d« plus à vous dire.

(Il remonte le ihéàtrt pour sortir, George* descend U Kcnc.)

Il* JOURNÉE, SCÈNE VI.

AM^.LIR, h -.DIX basse, et du goste, à son mari. Vous ne le retenez pas?

GEOnOES, dmement.

ISon.

DF.nMONT , s'arrétant au fond , et recevant Amélie

dans SCS brus.

Douce et noble victime, prenez {»arile de suix-oiiiber sous le poids de votre chaîne. Sou- Vftu'z-voiis du moins que vous avez un père, et ([u'il veille sur vous. Adieu, ma tille. ( Derniont sV-Ioifrne et sort. — Amélie fond en larmes. — Geoi;5es vient à elle avec un peste de colère. )

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