‹ Pièces de théâtreChapitre 363 sur 1093 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, WARNER, VALENTIN, LOUISE,

LFS COMMlSSIOM«AIRES, DEMOISELLES, etc. VALENTIN.

Madame , on apporte pour vous, et par ordre de monsieur, des parures et une harpe.

GEORGES

Fort bien; mais j'attendais Warner.

VALENTIN

\>e voici.

WARNER

Ronjour, mon cher ami... Madame, daignez permetire que mon respect... (Il fait un mouvement pour baiser la main d'Amélie; elle se retire. — (A part.) On a pleuré, tant mieux!... (AGeorçcs.) Mon ami, tu vois que j'ai rempli, avec le zèle de l'amitié, tes désirs el ta volonté. Entrez tout cela chez madame... port(Z la harpe au salon, et l'étui dans cette chambre.

( Il mooire lu cbambre à coucher. — On evcrntp . «; qu'il Qsduune. ]

GEORGES

Amélie, je compte sur votre complaisance pour faire les honneurs et l'ornement de la fête.

AMÉLIE

Oui, monsieur; je vais essuyer mes pleurs,

et sourire à vos amis.

(Georges donne la main à Amëlie, et la conduit dans son cabinet de toilette, — Louise emmène avec elle, en suivant sa maîtresse, les marchandes de modes ; elle emporte aussi les bijoux. — Pendant ce temps, Valcnlin congédie le bijoutier et les porteurs de harpe.)

WARNER

Bien! tout s'exécute... Mon projet réussit, et le piège est bien tendu... Mon jockey est adroit, intelligent; il sera cette nuit à son poste... Orgueilleuse Amélie, il faudra bien que tu cèdes... Demain , tu seras à moi. Maintenant , éloignons Georges.

(Toutle monde est sorti; Georges revient viveniciit.^

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