SCÈNE XX
VIÉLIE, LOUISK, WARNER, RODOLPHE; puis GEORGES, revenant du cabinet; ensuite
DEHMOIST, VALENTIN, tous les Domes- TiQCES, Soldats.
AMICLIE.
MoD Dieu! mon Dieu! empéchei un forit!...
oaise parait avec Rodolphe ; elle tient une lumière. — Demi -jour. J
LOUISE
Madame, M. Rodolphe accourt; il faut qu'il us parle.
AMÉLIE, courant à lui.
Ah ! c'est le ciel qui m'envoie ce secours !
RODOLPHE
Madame, je viens chercher votre e'poux; on vu rentrer chez lui , les soldats entourent la jison; il faut qu'd parte...
:ndant qu'ils parlent, Warner sort furtivement de leui de harpe; il passe sans bruit derrière Rodolphe, et uit les pas de Gcorfjes.)
AMÉLIE, à Rodolphe. Ah! monsieur! ne me quittez pas ; sauvezli, sauvez-moi! Une épouvantable erreur are mon époux ; le sang va coider ici...
RODOLPHE
Grand Dieu !... quoi !
.BHER, amenant Georges, qui tient des pistolets , et lui montrant Rodolphe.)
Voilà le séducteur d'Amélie
AMÉLIE
<5EOP.(,Ei
Misérable! tu vas mourir,
AMÉLIE et LOCISS.
Arrêtez! arrêtez!
( Amélie se jette au-devant de son mari: Louise cutratot Rodolphe vers le cabinet.)
GEORr.ES.
Éloignez-vous, malheureuse! il faut que ma rage s'assouvisse!
(Il repousse Amélie, suit Rodolphe dans le cabinet, et tire deux coups de pistolet; Louise jette un cri perçant, en se retenant sur le mur, et Amélie tombe évanouie. — Au même instant, des cris retentissent de tous côtés, et Dermont se précipite dans la chambre par la porte de l'escalier dérobé; Valentin en sort.} DERMOMT, à Georges.
Malheureux! fuyez! point de résistance ; une voiture , des chevaux , tout est prêt... TOCS , excepté Amélie.
Fuyez!... ( On entend un grand bruit de pas, d'armes et de cris.)
GEORGES
Oui , je pars... (Il saisit la main de Dermont, et bai montre le cabinet.) Mais je suis vengé! (Keven&nt vers Amélie.) Toi, perhde , tu dois partager mon sort!
(11 saisit Amélie, l'enlève et fuit avec elle par l'cscalie» dérobé. Dermont sort du cabinet , avec des gestes qui expriment l'horreur. — Valentin s'est élancé vers la porte, à la suite de Georges et d'Amélie; Louise a voulu aussi se précipiter sur leurs pas, mai» Valentin a fermé brusquement U porte, et Louise est restée à genoux sur le seuil. — Dans le même instant , lu force armée qui s'est emparée de la maison, attirée par l'cxplosioii des armes à teu, se précipite également dans la chambre par la porte du cabinet, suivie de tous les domestiques. — Une partie des soldats garde toutes les issues ; l'autre partie , repoussant Louise et Valentin, hrifc ta porte de l'escalier dérobé et poursuit les fugitifs; mais Louise qui s'est élancée vers une fenêtre, indique à Valeutw par un geste que ses muitres sont sauves.)
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