SCÈNE XVII
GEORGES, WARNER, AMÉLIE, ALBERT, GEORGETTE, us Officier, Soldats, i»ls Villageois, etc.
AMELIE, courant à Georçet.
Mon ami, mon ami! un meurtre, un assassinat a été commis près d'ici, on a trouvé un cadavre... Des soldats viennent t'arrêter; aj> pelle ton fils.
( En désignant la chambre obscure. )
GEORGES
MonBls!!!..
A.MÉLIE
Oui, notre Albert; il est iàl
GEORGES
Mon fils!!!
( Déjà l'incendie éclate. — Georges t'ëlanee dans la chambre embrasée —Amélie veut se précipiter sur les pas de Georgi-s, mais les villageois, accourut, l'en empêchent en lui fermant le passage,..— Ils l'er.trainent du côté opposé. — Georges revient, sortant des flammes. Il tient dans ses bras Albert, qui paraît blessé, et l'apporte dans cetu dWinélie. )
TRENTE ANS
CEOUGES , bon Je lui.
Le voilà!... je te renJs ton tils! mais mon heure est roarque'e... je suij...
ALBERT
Arrêtez!... ma mère ! c'est mon pure qui m'a sauve' la vie!...
Warner, qui »'ejl enfui , revient pourtuivi par det villi-
peoii. ) WABSEB , »aiii»»ant George» et voulant l'enlraîntr. Viens, fuyons... nous somme» perdus 1...
GKOHGES.
AttenJs, que j'embtasse mon fiU. (Il »•«•
Albert dam tet braa tt lui dit: ) Tu sais la veriléi mon fils; épargne ta mère, adieu! ( Saisissant •OMit« Tiolemment Warner terrifiii. ) Viens ! mainte* nant tu ne me quitteras plus ! je te le jure par l'enfer !
(Il l'entratne ver» le lieu enflammé; Warner pousse det cri» d'effroi. — Les soldat» accourent pour s'emparer d'eux ; mais dam ce moment la cabane embrasée s'écroule sur George» et Warner , qui semblent engloutis sous lei flammes , et on découvre toute la montagne , couverte de villageois et de soldats. — Enfin les soldats, bravant aussi les flammes, s'emparent de» deux coupable», aa milieu des décombres, et Georges tombe, terras»^, au milieu de »c» enfant» et de »a femme, i genoni autour df lai.)
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