‹ Pièces de théâtreChapitre 537 sur 1093 · I.E CHEVALIER · texte numérisé non relu

I.E CHEVALIER

Savais-je cequi arriverait?... je l'ai écrite à tout hasard.

MARTON

.41ors vous n'êtes pas encore si malade que je croyais... Donnez.

LE r.HEV.VLIER.

La voilà... mais en la lui remettant lu lui diras...

MARTON

.le lui dirai que, de peur de la compromettre, vous êtes parti a l'instant même

LE CHEVALIER

Manon , je voudrais cependant bien rester un instant encore.

MARTON

Uestez si vous voulez; mais alors, je ne remets rien...

LE CHEVALIER

le m'en vais. . . ,

Il s'avance vers la chambre du Comt'\ MART(tN', l'arrêtant.

l'ar où vous en allez-vous donc?

LE CHEVALIER

Mais, par où je suis venu.

marton.

C'est cela ! pour que tout le monde vous voie. Tenez, pn.«sez p;ir cette chambre, c'est la mienne, '■t si l'dn vous voit sortir... eh bien! il n'y aura que moi de com|iroinise.

I F( iiEVAi iKii. xe retournant.

Il y a donc une sortie par chez loi, Marton?

MMVTON.

Oui, mais il n'y a pas d'entrée., je vous en préviens.

LE CHEVALIKR, i'nrrftant itiir le seuil. Manon, ma chère Marton, rappelle bien à la maîtresse ce qu'elle m'a promis.

Jasmin rpiitrr.

MARTON, poussant le Chevalier.

r, est bon... mais c'est bon!.. Le corridor . I.i chambre à droite, le petit escalier. . et tirez sur \ousla porte delà rue; que je l'entende!.. (On entend le hrmt d'une porte qui se ferme ^ La. bien !

Elle se retoiinip ot aperçoit .lasinin sur le seuil de la ' porte PII face d'elle.

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