LANDRY, BURIDAN
BUniDAIt.
C'est bien , I^andry.
LANDRT.
Vous voyez que je vous attends.
BuniDAn.
Et tu bois, en m'attendant?
la:<drt.
Je ne connais pas de meilleur compagnon que le vin.
BURIDAN , tirant sa bourte.
Si ce n'est l'or avec lequel on l'achète.
LAHDRT.
Voici votre boite.
BrRIDAR.
Voici tes douze marcs d'or.
LANDRT.
Merci.
■ l'RIDAN. I
Mainleii.'iiit , j'ai donné rendez- vous ici * -h jeune homme : il va venir , laisse-moi ceti" chambre un instant. Aussitôt que tu le verra sortir, reviens, j'ai à causer avec toi.
( On entend du bruit dans l'ticalier. ) |.»WI>RY.
l'Hiilieu '. il von» suivait de près. Teiiri , |i voila qui se casse le cou dans l'escalier.
SfRIDAn.
Hirii laissr nous.