‹ Pièces de théâtreChapitre 605 sur 1093 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

L» llftMEj, moins CALIGULA et AFRANIUS.

JINIA.

Eh bicnl pour l'Empereur, Bofant, conserves-tu toujours même terreur?

STELLA

Non, ma mère; César parait bon. César t'aime, Comment pourrais-je donc ne pas l'aimer mo iiiNiA. [même

Et toi, mon fils ?

AQUILA

César a respecté nos lois, César n'a jamais fait aucun mal aux Gaulois; Les dieux gardent César de douleur et de peinei.

JUNIA

Bienl... Mon fils a, je crois, droit de cité romain*

AQUILA

Je suis nésous ledroit latin, mais dèslong-temps Ayant rempli là-bas des emplois importans, J'ai rang de citoyen.

Tu sais qu'il est d'usage.

En ce cas, toute fois qu'on achève un voyage. Chez le préteur urbain d'aller, le même jour. Pour faire constater arrivée ou retour : Le préteur Lentulus non loin d'ici demeure. . . Pour cette course à peine il faut le quart d'u

[heui Allez donc, mesenfans... Revenez aussitôt.

AQUILA

Sois tranquille, ma mère.

JUNIA, embrassant sa fille.

Au revoir.

STELLA

A bientdt.

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