‹ Pièces de théâtreChapitre 65 sur 1093 · MARGUERITE, BURIDAN · texte numérisé non relu

MARGUERITE, BURIDAN

BCRIDAN, faùsant voier la fcnc'i.re en morceaux et M prcicnlant.

Marguerite! Marguerite! seule! ah! seule encore. Dieu soit loué!

BTAnouEniTE, reculant.

A moi! à moi!

BUniDA!».

Ne crains rien.

MAI\r.CEnlTB.

Toi , toi ! venant par cette fenêtre! c'est une apparition, un fantôme.

BVniDAK.

Ne crains rien, te dis-je.

MAI\GUEniTE.

Mais pourquoi par celte fenêtre, et non par cette porte ?

BoninAti.

Je te le dirai tout-à-l'heure; mais auparavant il faut que je te parle ; chaque minute que nous perdons est un trésor jeté dans un gouffre. Écoute-moi.

MAnrtEniTB.

Viens-tu encore me faire quelque menace, m'imposcr quelque condii:ofi?

BinlDAN.

Non , non ; tiens, regarde ; non , tu n'as pUis rien .'i craindre. Tiens, voilîi loin de moi mon épée! loin de moi mon poignard! loin de moi celte boileoù sont tous nos secrets! Maintenant tu peux me tuer, je n'ai pas d'arme, pas d'armure; me tuer, puis prendre cette boite, brûler ce qui s'y trouve, et dormir tranquille sur mon tombeau. Non, je ne viens pas te menacer. Je viens te dire... oh! si tu savais ce (fue je viens te dire! ce ç-î* »«'•• nous rester pnc^r»

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