ACTE III, SCÈNE III
k GRANDE MAITRESSE, cousternée^ se laUsant^
BERTHE
aller dans un fauteuil.
Grand Dieu , quel scandale effrayant.
BEUTHE.
COUPLETS
PREMIER COUPLET
Le cardinal dans sa colère , Sans pitié voulait la punir ; Du couvent la rctraiU; austère, Pour elle, hélas 1 allait s'ouvrir.
liais notre Ueine ,
Bonne souveraine,
Propice aux amours ,
Ange tutèlaire,
Sa douce prière
Vint a, son secours;
Is'on , plus de nuage ,
Grâce au mariage.
Tout s'arrangera
Après l'orage;
Qu'il est doux et sage
D'en finir par-la.
LES DEMOISELLES, répétant le refrain.
Après l'orage.
Qu'il est doux et sage
D'eu finir par-la.
BKKTHE.
DEUXIÈME COUPLET
Mais il fallait voir la furie De nos vertus de cinquante ans.
Maudissant la galanterie : Depuis qu'elles n'ont plus d'amants. nitant la voix de vieille.) La pcronelle, Parce qu'elle est belle , Tout dire, ab! grands Dieux !
De mon temps, ma chère , On savait se taire.
Tout allait bien mieux.
ux jeunes filles.)
Quant a nous , je ])euse Qu'un peu de prudence Nous réussira, Pour sortir de peine , Une bonne Reine ÎS'est pas toujours la.
PREMIÈHE DEMOISELLE , « Bcrthc.
Cette chère Athénaïs... (juelle joie pour ■us!, unie à celui qu'elle aime !
BERTHE
Oui. Mesdemoiselles., à M. d'Entrague-;, i vient d'hériter de son oncle du litre de (■ de iMontbaret... .Mariée et duchesse... ux bonheurs a la ibis !
LA GRANDE MAI riVKS.SE.
.\Ilonsdonc, c'est impossible... et après le andale de celte nuit..
Il s'agissait de sauver la vie de celui qu'elle aimait .. et en pareil cas je me connais, j'en aurais fait autant...
TOUTES LLS DEMOISELLES.
Oui, oui, et nous aussi !
LA GRANDE MAITRESSE, uvcc indignation.
Quels principes !.. est-ce là le fruit de mes sages avis, de mes vertueux exemples !