‹ Pièces de théâtreChapitre 77 sur 1093 · PROLOGUE, SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

PROLOGUE, SCÈNE Vil

LÉONA, bas, à Moiitéclain.

Il s'éloigne!...

MONTIÏCLAIN.

Je suis honhomnic, Léoua, je vais le releuir... Je vous salue, Georges...

OEOUGES.s'arrétant et venant au colonel.

Monsieur de Montéclain, je vous salue.

MONTÉCLAIX.

Pourquoi cet abord glacé, Georges?... (Lui prenant la main.) Oubliez-vous que je suis le plus sincère admirateur de voire lalenl?... F.t nous ne sommes pas d'un temps où les fils licrilent des préjugés des pères.

CEoncrs, Vous en êtes un exemple, monsieur, et je vous remercie de \os bonnes paroles...Mais je suis arrivé à ce point de dépendance de ne pouvoir écouter des amitiés qui déplairaient à mon père.

(Fausse sortie.) MONTÉCLAIN.

Je le sais... i\îais vous êtes jeune.. .vous avez du talent... Il ne vous manque que le courage. GEORGES, jetant un regard sur la comtesse. Hélas!... Il y a des inTortunes contre lesquelles tout courage est inutile.

MONTÉCLAIN.

Peut-éire..

Adieu...

GEORGES

MONTECLAm.

Si vous aviez jamais besoin de moi, dites: au revoir.

(Pendant ce tenip~,LOonT, quia pris le bras de Brias, a tourné la scène cl s'est approchée de Georges.)

LÉON A, bas, à Georges, lîeslez... je le veu\î...

MOXTÉCLAIS.

Allons, Georges, du counigd! Adieu, comtesse. Venez-vous, messieurs?... J'ai là deux pelits poneys sur lesquels, comme disent le réclames, je fonde les plus belles espérances.

(Ils entrent dans la tente.)

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