SCÈNE X
ROSE, LE CHEVRIER, qui est entré «< la fin de la scène.
LE CHEVRIER, à part, voyant Rtse. E est seule, tant mieux!... Allons, c'est à o de t'embler maintenant devant elle... et ne sais comment lui dire. ..
ROSE, avec la plus vire agitation, coura à lui. Ati! vous voilà, père .Jacques!., nom du ciel, cet argent que vous a\ez t chercher à la ville... où est-il?... donnezmoi !
JACQUES, hésitant. Cet argent, ma ps vre enfant!...
ROSE, de même. Sans doute!... Ne m'avi vous pas promis une somme de trois mi livres. ..une dot, qui m'appartient, disi« vous?...
JACQUES. Oui, mon enfant... oui, cet î gent était bien à toi... car c'étaient mesé( nomies de vingt ans... les économies vieux soldat...
ROSE. Eh bien! père Jacques... eh bi«
JACQUES. Eti bien ! ma pauvre enfant cet argent que j'avais confié à un caman établi à la ville voisine..
ROSE. Achevez !
JACQUES, avec donlenr. Cet argent, lel séral)le... s'est enfui en me l'emportant.
ROSE. Grand Dieu !
JACQUES. Juge de mon chagrin, en appi iiHut celte nouvelle... moi qui m'étais pri de tout au inonde pour t'aïuasser celte somiti à toi, ma (ille clitM'ie...
RO.sE. C'en e*l fait. Jacques ! plus d'es[>oi '
JACQUES. Qu'est ce que tu dis là !
ROSE. Plus d'espoir, vous dis-jc... Et i suis perdue ! j
JACQUES. Perdue!...
ROSE. Oui, perdue!... el je vais toulvo dire... {Ai)crcuanl Sléphan qui parait c
LE VAL D'ANDORRE
plu- I
dj. Stéphan !... Avouer devant lui mourir!... Fuyons!